Villeneuve-lès-Avignon (Le Gard) @nouvelleséchappées

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Villeneuve-lès-Avignon ou Villeneuve-lez-Avignon est une commune française située dans l’est du département du Gard, en région Occitanie. La ville est limitrophe d’Avignon et fait partie du Grand Avignon.
Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Rhône, le bras de Villeneuve et par un autre cours d’eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (« le Rhône aval ») et trois zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique.
Villeneuve-lès-Avignon est une commune urbaine qui compte 12 848 habitants en 2020, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l’agglomération avignonaise et fait partie de l’aire d’attraction d’Avignon. Ses habitants sont appelés les Villeneuvois ou Villeneuvoises.
Sur le mont Andaon, une nécropole chrétienne se développe autour de la tombe de Casarie, dans une grotte. À son décès le 8 décembre 586, son époux Valens appose une épitaphe sur sa tombe. Ce texte gravé sur une plaque de marbre (conservé dans la collégiale de Villeneuve) est à l’origine de la tradition selon laquelle Casarie est l’épouse d’un évêque d’Avignon, qui s’est retirée en ermite au sommet du mont Andaon, suivant le modèle de sainte Marie-Madeleine. Face à la vénération dont est l’objet la tombe, l’évêque d’Avignon appelle une communauté bénédictine afin d’encadrer le culte naissant. Avant 980, l’abbaye Saint-André est fondée sur le mont Andaon, avant d’être approuvée par bulle papale en janvier 999. À l’époque, la colline et ses environs ne sont occupés que par quelques maisons et fermes isolées. Un village se développe autour de l’abbaye au 11e siècle, sous le nom de bourg Saint-André.
Après 1181 et avant 1200, une muraille est construite autour du village, qui devient un castrum, probablement en liaison avec la construction du pont sur le Rhône (achevé en 1185), les habitants de Saint-André voulant se protéger des Avignonnais. C’est probablement également à cette date que l’abbé donne son autonomie au village et affranchit une partie au moins de ses serfs. Cependant, le bourg Saint-André est annexé par la commune d’Avignon au début du13e siècle, et en 1210, le comte de Provence Raymond V confirme cette annexion. Malgré une révolte des habitants de Saint-André en 1213, cette domination des Avignonnais est à nouveau confirmée en 1222. En 1226, l’armée du roi de France assiège Avignon, dans le cadre de la croisade des Albigeois.
En 1226, le roi de France Louis VIII en lutte contre le comte de Toulouse, arrive avec son armée devant Avignon. Avignon demeure fidèle au comte et refuse le passage de l’armée royale. Pendant les trois mois que dure le siège, le roi est l’hôte de l’abbé de Saint-André, qui va lui proposer de signer un traité de paréage. Ce traité place la seigneurie de Saint-André sous la protection du roi de France. Les termes de ce traité ne seront en fait jamais appliqués. À la fin du 13e siècle, des changements géopolitiques vont avoir des conséquences sur la rive droite du Rhône. Le roi de France Philippe IV le Bel, qui a hérité la moitié de la seigneurie d’Avignon, l’échange avec son cousin le roi de Naples, autre co-seigneur de la ville. Le roi de France perd le contrôle de la rive gauche du fleuve, il doit alors prendre le contrôle de la rive droite.

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