À la découverte du mystérieux code de Poussin EXPLIQUÉ
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Les passionnées d’aventures d’exploration et de Chasse au Trésor. De la mythologie autour du mystère de « l’or de Rennes » de Gerard de Séde jusqu’aux aux trésors qui demeurent à ce jour introuvables.
On raconte même qu’en 1645, un berger du nom d’Ignace Paris serait arrivé en courant à Rennes-le-Château, avec dans les mains et dans les poches toutes sortes de pièces d’or et d’objets précieux trouvés dans une sorte de cavité. Il montrait à qui voulait le voir tout ce qu’il avait trouvé. Le pauvre homme a été à subir et questionné et a emporté son secret dans la tombe.
Si la dalle de la marquise Marie de Nègre d’Ables ne donne que la première clé de l’énigme, la seconde clé serait gravée sur la “pierre de Coume-Sourde” découverte en 1928 dans une faille d’un rocher par Ernest Cros qui en fit un croquis. Ce rocher de la ligne de crête à la côte 532 à l’ouest du clocher de l’église de Rennes les Bains était alors sur la propriété du monastère de Coume-Sourde. Une croix pattée et une flèche par-dessus marquaient l’emplacement de la cache.
La Valdieu (Vallis Dei) & la “Pierre de Coume_Sourde”
Par ailleurs, il a été découvert des signes gravés au-dessus d’un abri sous roche dans le Cardou, apparemment ces signes seraient très anciens et ressembleraient à des signes templiers.
Au début du vingtième siècle le Vatican dépêcha un enquêteur à Rennes-le-Château. Cet enquêteur s’appelait Angelo Giuseppe Roncalli, un homme simple, d’une famille de fermier italien, qui avait déjà acquis de grandes compétences sur ses connaissances sur les Templiers, dès l’âge de 18 ans.
Angelo Giuseppe Roncalli (Sotto il Monte, près de Bergame, Italie, 25 novembre 1881–Rome, 3 juin 1963), sera élu pape le 28 octobre 1958 sous le nom de Jean XXII
Le Trésor des Wisigoth après le pillage de Rome en 410 !!
Le trésor d’Alaric est un mythe archéologique mêlant plusieurs sources historiographiques accumulées entre les VIe et XIXe siècles : il prend sa source dans le mystère entourant la localisation du tombeau d’Alaric Ier, mort en 411 et hypothétiquement situé à Cosenza, sous le lit d’une rivière calabraise. Il est par ailleurs confondu avec un autre tombeau introuvable, celui d’Alaric II, mort en 487, lors de la bataille de Vouillé.
Trésor de Blanche de Castille, Blanche de France (qui était la deuxième fille de Saint-Louis). L’hypothèse de la légende d’un trésor dont Il est question que la reine, mère de Saint-Louis, serait venue enfouir à Rennes-le-Château, au moment de la révolte des Pastoureaux, en 1250, a sans doute pour origine la mise en sécurité du trésor des roi de France pour son fils Louis IX, dit « le Prud’homme » et plus communément appelé Saint Louis, considéré comme un saint de son vivant, il est canonisé par l’Église catholique en 1297.
Trésor des Templiers
Philippe le Bel était bien informé quant à l’approximative localisation de l’un des trésors qu’il convoitait et qu’il croyait avoir été confié à la garde des Templiers.
En effet, depuis le séjour effectué, en août 1283, avec son père Philippe III le Hardi, à Brenac, chez les A Niort, Philippe savait qu’un prodigieux trésor était dissimulé aux environs de Rhedae “Rennes-le-Château”.
Cependant, il en ignorait le lieu précis, son père étant mort à Perpignan sans avoir pu lui transmettre le secret qu’il tenait de Louis IX, et il était persuadé que le Temple détenait la clé de ce mystère. En cela Philippe se trompait : depuis 1188, date marquant la rupture dite “de l’orme” intervenue à Gisors entre le prieuré Notre-Dame de Sion et son bras séculier, l’ordre du Temple, celui-ci n’avait plus accès aux secrets du Razès. C’est donc en vain que le roi de France persécuta les Templiers.
Depuis le XIIIe siècle, les familles de Voisins, de Marquesave, d’Hautpoul et de Fleury détinrent, par legs successifs, le secret de l’emplacement d’une ou de plusieurs caches de trésors constitués pendant les troubles de la Révolution. L’un des trésors revenait de droit au roi (affaire des Infants de Castille, petit-fils de saint Louis).
Un autre dépôt trésoraire venait des Templiers autorisés par la Papauté d’Avignon de déposer dans le lieu sacré des 2 Rennes leur trésor accumulé depuis la fin du Royaume de Jérusalem, vers 1250, et depuis la chute de Saint Jean d’Acre, en 1290.
Le livre « l’or de Rennes » est rédigé en style historique, il induit indirectement le mythe du Prieuré de Sion en soulignant quelques allégations contenues dans des documents apocryphes attribués à cette société secrète. L’Énigme sacrée est plus tard plagiée par Dan Brown pour son Da Vinci Code. En résumé cet indispensable mythes autour de Rennes-le-Château. Toutes les “preuves” et “pistes” avancées par les chercheurs de trésor proviennent peu ou prou de cet ouvrage comme une trainée de poudre.