France’s Macron attends 81st anniversary of liberation of Bormes-les-Mimosas
ي Monsieur le président de la République, monsieur le préfet du VAR, monsieur le maire de Born Mois, mesdames et messieurs les élus, les autorités civiles et militaires et corps constitué en vos grâces et qualités, nous sommes réunis pour commémorer le 81e anniversaire de la libération de Born Mimos par les commandants d’Afrique, mais aussi le 80e anniversaire de la libération de la France. C’est aussi le 80e anniversaire de l’andicat des commandes cré en février 1945 et dont le C était fixé au Captain. Malheureusement, plus aucun commandau d’Afrique n’est là pour célébrer ses anniversaires et pourtant ils auraient été siers. Mais aujourd’hui, plus que jamais, le silence assourdissant de leur absence raisonne plus fort que nous. Nos chers commandau d’Afrique ne sont plus là pour voir la fierté que leur pays leur porte en ce jour. Et c’est un livre que rien ne peut combler. Mais leurs actes, leur courage et leurs sacrifices, eux ne sont pas et ne seront jamais oubliés. Les commandu d’Afrique vivent désormais dans nos mémoires. Honneur à ces guerriers de la première heure qui ont ouvert la voie de la liberté. Par leur audace et leurs exploits, ils ont inscrit leur nom dans l’histoire de France et sont devenus éternels. En cet instant, levant nos pensées vers eux, vers cette table des braves où ils sont réunis pour l’éternité. Leur présence physique nous manque, mais leur esprit est bien là au milieu de nous. Nous rappelons la force et la dignité de leur engagement total. Cet anniversaire leur appartient à jamais. C’est le leur mais c’est aussi le nôtre car nous sommes les gardiens de leur mémoire. Gardez-vous. Attention pour les couleurs. envoyé au drapeau. Oh. Appel des morts pour la France par monsieur George Doubou et Jean Laurent. 141 Michel Jules mort pour la France Jov Charles mort pour la France Gustave mort pour la France Julien mort pour la France Rou Louis mort pour la France Belier Alfance Mort pour la France. Armand mort pour la France. Joseph mort pour la France. Miller Jules, mort pour la France. Og Eugène, mort pour la France. Fr Édouard, mort pour la France. Pénégrier Victor mort pour la France. Ciel Alexandre mort pour la France. Césan Victor, mort pour la France. Christinel Gaston, mort pour la France. Montana Adolphe, mort pour la France. Liber Eugène, mort pour la France. Joseph, mort pour la France. Montana Charles mort pour la France. Beranger Florus mort pour la France. Florella Louis mort pour la France. Serra Raphaël mort pour la France. Gérard Gustave mort pour la France. Paul Marius mort pour la France. Jean mort pour la France. Reste Joseph mort pour la France. Chasne Auguste mort pour la France. Le Félix mort pour la France. Clébert mort pour la France. Bouien mort pour la France. R Marius mort pour la France. C’estri Louis mort pour la France. Vergou Alphonse mort pour la France. Sau Fortuné mort pour la France. Bourbon Gabriel mort pour la France. Michel Bertin mort pour la France. Gabriel Jean, mort pour la France. Catus Victorin, mort pour la France. Hugène, mort pour la France. Colombo Marius, mort pour la France. Rier Alix Louis, mort pour la France. RVille Michel, mort pour la France. Iran Julien, mort pour la France. Florius, mort pour la France. Louis, mort pour la France. William Henri mort pour la France. Renult Henri mort pour la France. Guerre 3945 Charlesois Philippe mort pour la France. Léo Henry mort pour la France. Michel Charles mort pour la France. Félix mort pour la France. Mort pour la France. Valence Dominique mort pour la France. Nous avons procéder au dépôt de ger la présidence de la République déposé par monsieur Emmanuel Macron, président de la République accompagné de Hugo Cour de G de la municipalité de Vimosa déposé par monsieur François Haris de Vimosa et le jeune Arthur On reçoir. Gre du conseil départemental déposé par monsieur Christian Simon, conseiller départemental des maires de la C représentant monsieur Jean-Louis Maçon, président du conseil for mental du de la municipalité de Colombrière. déposé par madame Christine Am vice-présidente du conseil départemental du bar et maire de Colè Gre de la municipalité du Lavandou déposé par monsieur Roland Berger adjoint au maire en charge des sports de la sécurité des associations sportives et patriotiques représentant monsieur Jul de l’avant des amic des commandau d’Afrique et des combattants des victimes de guerre de l’avant bornol déposé par monsieur François Bonin et Robert Floress respectivement président et adhérent de l’amical de l’association des anciens combattants et de déposé par monsieur Francis président Also de l’association mémoire borne 44 déposé par monsieur Didier Olivier, Patrick Mouine et Abdel Saroui respectivement président, vice-président et soldat par terre à droite. No. Flamme du souvenir français est déposée par monsieur Jean-Pierre Adan, président du comité local du souvenir français. Au! Ah. contre l’au de la tyrie les semblant les pandard semblant chantez-vous dans nos campagnes cela qui viennent jusqu’au bras et nos comparons marchons marchons 15 ans à peuple de vous repos Vous pouvez vous asseoir à l’occ monsieur le maire de Bora. Monsieur le président de la République, madame Régide Macron, monsieur le ministre des armées, monsieur Sébastien Lecnu, monsieur Yan Squi ambassadeur d’Argentine en France. Merci d’avoir fait le déplacement. Monsieur Yannick Chenevard, député de la première circonscription du art. Monsieur le préfet Simon Barbre, monsieur Christian Simon, conseil départemental et maire de l’accro. Madame Christine Amran, maire de Colobrière. Mesdames et messieurs, les élus de Borb et du Lavandou. Monsieur Éric Rin, directeur départemental du Vart. Mesdames et messieurs, les représentants des corps constitués, pompiers, gendarmerie, police municipale. Mesdames et messieurs les représentants des CCFSM, mesdames et messieurs, les membres de l’association mémoire bombe 44 auto son président Didier Olivier. Messieurs les anciens combattants, porte drapeau, chers visiteurs présents sur notre commune, chers borméennes, chers bméens, monsieur le président de la République, merci encore une fois d’être parmi nous pour cette commémoration de la libération de Borne le 17 août 1944 malgré un emploi du temps des plus chargés actuellement. Si certains peuvent s’habituer à votre présence chaque année depuis 2018, les élus des autres communes du Var ou d’ailleurs que je rencontre toute l’année me rappelle l’honneur fait à notre cité par le premier personnage de l’État. J’en suis quant à moi pleinement conscient et avec l’ensemble des élus de Bor et Mimosa, je vous suis infiniment reconnaissant, monsieur le président de la République, de votre fidélité sans faille ainsi que de celle de votre épouse. Cette commémoration est la dernière de notre mandat municipal. En espérant vous dire, monsieur le président de la République à l’année prochaine. Qui pourrait imaginer en voyant notre si beau village classé en 2024 parmi les plus beaux villages de France qu’en 1944, il offrait un tout autre visage ? Lorsque nous nous tournons vers le grand hôtel Éden Rose qui domine Borme à ma gauche, nous voyons aujourd’hui un lieu de vilégiature de luxe au sein duquel il fait bon flanner, se reposer ou se restaurer. Il semble difficile en l’observant d’imaginer qu’en 1944, c’était la commandeour allemande qui était installée, le drapeau nazi, la tristement célèbre croix gamée flottant à son front. Ce lieu si prisé de nos jours, aucune boréenne, aucun borméen n’aurait souhaité être invité à y aller en 1944. Lorsqu’un peu plus haut nous contemplons la chapelle Notre Dame de Constance et son panorama unique, l’un des plus beaux points de vue de la Méditerranée sur une des plus belles bai du monde. Difficile d’imaginer qu’en 1944, cet espace était occupé par les troupes allemandes et ses suppléttis arméniens. De tunnel avaient été creusés par les réquisitionnés borméens du fameux travail obligatoire du STO. Le premier sur le point de vue au sud et le second un tunnel de repos un peu plus au nord. Dans ma jeunesse pas très lointaine, pardon, nous allions avec tous les enfants du village jouer, souvent à nous faire peur dans le noir des galeries qui n’étaient plus habités que par les chauves-souris. Cette année, grâce à l’association Mémoire Bombe 44, le tunnel nord a été nettoyé et sécurisé. Des visites y sont programmé via l’Office du tourisme avec Jean-Louis Vial, véritable cheville ouvrière de ce projet, tout comme il a été pour le musée itinérant consacré au débarquement de Provence que vous pouvez retrouver sur la place Saint-François. Lorsque nous contemplons la plage de Cabasson et le Fort de Brégançon, aujourd’hui résidence officielle des présidents de la République dont le Belveder possède lui aussi un point de vue exceptionnel sur la Méditerranée, il est difficile d’imaginer que ce fort était occupé par les troupes de l’ost légion et ses sous-officiers et officiers allemands. Toute promenade sur la plage pouvait être conclue par un saut sur une mine ou une rafale mitrailleuse. Rappelons pour la petite histoire qui fait la grande que le fort a été libéré par le capitaine Delus au prix d’un grand coup de bluff qui a amené les soldats arméniens à exécuter six officiers et officiers allemands avant de se rendre. Lorsque nous contemplons la plaine de Borme mélange de zones pavillonnaires et agricoles paisibles. Difficile d’imaginer que le colonel Bouvet y a fait exécuter sommairement un soldat arménien. arrêté dans une grâge avec sur lui une grande collection de bagues et surtout de doigts humains. Qui pourrait enfin penser que le 16 août 1944, 180 lavandourins, poussé par les canons des fusils mitrailleurs allaient arriver à pied par la place Saint-François au-dessus de nous pour être amené place Gambetta puis placé chez les Borméens en attendant d’être exécuté. Claude, tu y étais, tu avais 8 ans et demi et tu te rappelles encore être assis sur la 5è marche du restaurant La Terrasse en attendant avec ta famille de savoir ce qu’on allait faire de vous. Tu y étais aussi, Ginette. Neuf personnes ont été placées chez vous et tu te revois encore demander à ton père si vous alliez mourir. En 1944, notre commune, comme toutes celle de France vivait dans les ténèbres, dans la peur et l’incertitude non seulement de l’avenir mais même du jour d’après. En 1944, la France était sous l’emprise du véritable nazisme, un nazisme au paroxisme de la cruauté pour qui la vie humaine des autres n’avait aucune valeur. Je me permets une petite parenthèse. À destination de celles et ceux qui utilisent aujourd’hui ce mot sans discernement et le prononce à tout bout de champ pour une opinion différente pour ne pas avoir validé ou applaudi une débité. Malheureusement souvent aussi par des élus de la République et eux vous les reconnaîtrez facilement. Ils siègent souvent à gauche de l’hémicycle du palais Bourbon. Attention au mots respectons les mots. Utilisons la langue française à bon. Elle est particulièrement riche. Elle autorise quantité de nuances. Elle permet une finesse pour coller au plus près de sa pensée afin de l’exprimer avec une grande précision. Les mots ont un sens. Les utiliser sans cesse pour tout et n’importe quoi les banalisent, les affaiblissent et détournent leur signification profonde. Le nazisme, c’était l’horreur absolue, la barbarie, l’éradication des peuples. C’est plus de 6 millions de morts dans les camps de concentration. Ce sont les chambres à gaz et les fours crématoires. Ce sont les tristement célèbres ghetto dont celui de Varsovi. Ce sont les 643 personnes sauvagement exécutées àadour surglan et même de même catu par la division SS d’Astraich. C’est le massacre des résistants des différents maquis dont celui du vercor reste le plus emblématique. Le nazisme c’est la torture dont on été victime Jean Moulin ou plus près de nous au Lavandou. le compte trôé de Préveau et son épouse, la Comesse Locta, si atrocement torturé par Klaus Barbie à Lyon que le corps de la comtesse a été uniquement été identifié grâce à sa très longue chevelure rousse. Oui, c’est cela le nazisme, le fascisme. C’est à propos de ces fésines humains immondes pour l’humanité que l’on doit employer ces mots bien loin de leur utilisation actuelle. Je ferme à la parenthèse. La commune de Borme est sortie de ces ténèbres le 17 août 1944, principalement grâce à la jeunesse de cette époque, à son courage, à son engagement, à sa soif de liberté. Ces soldats, tout juste sortis de l’adolescence ont débarqué dans la nuit du 14 au 15 août sur la côte méditerranéenne entre la pointe de l’esquillon, le Capnègre et les îles d’erre. Un débarquement de très grande ampleur mené de mains de maître par des militaires de grand talent comme le général français Jean Deolâtre de Tassini. Ce débarquement a mobilisé hommes, dont00 Français originaires de métropole, mais aussi de nombreuses colonies de l’époque. Les héros lavandourins et borméens sont au côté de nos résistants locaux qu’il ne faudrait pas oublier, nos meilleurs commandau, nos merveilleux commandau d’Afrique sous les ordres du colonel Bouvet. des troupes d’élite très entraîné et qui ont continué à enchaîner les exploits jusqu’en Allemagne. Ces hommes tous engagés volontaires, tous déterminés à délivrer la mère patrie alors que pourtant beaucoup ne la connaissaient pas. Ils étaient prêts à toutes les audasses comme Pierre Velche le pied noir qui a menti sur son âge pour intégrer cette unité où Robert Siao, le bméen qui voyant passer les commandau devant chez lui s’est engagé jusqu’à la fin de la guerre. Rien n’a pu ébranler leur foi en la patrie, leur amour du drapeau national, leur soif de victoire. Ils ont résisté à la chaleur de ce mois d’août 44, mais aussi à l’hiver neigeux et froid de l’Alsace en suivant. Ils ont bravé les balles les ennemis, ils ont vaincu au corps à corps. Ils ont surmonté la perte incommensurable de leurs frères d’armes. Ils sont restés unis, ils sont restés soudés, ils ont été inflexibles et c’est tout à cela que l’on reconnaît les véritables héros. La plus grande partie du territoire de la commune de Borme a été libérée par ses valeureux commandau d’Afrique. Mais l’histoire ne serait pas complète si nous ne rendions pas hommage aux troupes américaines de la 3e division et notamment le 7e régiment d’infanterie. En effet, ayant combattu au col du grattenou, fortement défendu par les troupes d’occupation, ils ont décidé de pousser plus avant vers le village de Borme, arrivant les premiers, désarmant et arrêtant les derniers soldats ennemis encore présents et surtout faisant le bonheur absolu des otages lavandourins et de leurs hôtes bortméens qui retrouvaient une liberté dont ils pensaient être privés à jamais. J’ai une pensée particulière pour ces jeunes gens originaires de l’Arcansas, du Missouri, de la Californie ou du Montana qui se sont retrouvés dans la fleur de l’âge à risquer leur vie pour un territoire qu’il ne connaissaient pas, pour des personnes ne parlant pas la même langue et qui leur était complètement inconnu. Ils ne luttaient pas pour libérer leur pays ou leur famille, mais pour un idéal encore plus grand, encore plus noble, pour offrir un front de liberté avec un grand tel face à la barbarie et ce partout dans le monde où c’était nécessaire. Sachons-nous en souvenir lorsque l’on s’interroge sur le fait d’intervenir ici ou là dans le monde. Nous avons eu besoin de ces militaires venus de loin pour nous aider à retrouver notre liberté. Ayons conscience que d’autres aujourd’hui peuvent avoir besoin de nous. J’ai une pensée pour les famille de ces soldats américains, mais aussi de presque tous les pays dont certains n’ont jamais vu revenir leur enfant, mort au bout du monde alors que la vie continuait à être si douce chez eux. Il leur a fallu beaucoup de courage et de résilience pour surmonter ces épreuves. La libération de Borme leur doit bien de ne pas l’oublier et de leur rendre ce modeste hommage. En ces temps sombre, alors que rien ne les préparait à cela, alors qu’il pensait que la première guerre mondiale serait la der des der, les jeunes de France et du monde ont été plongés dans le chaos. Ils ont su se mobiliser, ont su réagir, ont su trouver les ressources nécessaires afin de sauver notre société, notre patrie du chaos. Ils ont réussi à trouver au plus profond de leur être les valeurs de fidélité, de courage, d’honneur leur permettant d’aller chercher la victoire. Il est important, pour ne pas dire capital, de continuer à les célébrer, à les honorer, à ne pas oublier leur sacrifice. En effet, au fil des années, le souvenir de la guerre s’estompe. Les derniers combattants combattants s’en sont allés ou presque. Ceux qui ont vécu cette époque sont de moins en moins nombreux. Très bientôt, la seconde guerre mondiale, comme tant d’autres conflits avant elle sera traité sous le seul angle des historiens. Avec les années, le souvenir de toutes les atrocités, de toutes les horreurs qui ont jalonné ce conflit risque de se dissoudre dans notre mémoire collective. Pourtant, nous devons rester très vigilants. Nous avons connu 80 ans sans guerre sur notre sol, faisant en sorte que cela continue. Je suis convaincu que notre jeunesse, si c’était nécessaire, saurait trouvé en son fort intérieur les ressources pour se montrer à la hauteur des bouvés, bonnets, bons, planqu le cas, chazo, velge et tant d’autres. Dans un monde où l’incertitude prédomine, souvenons-nous d’eux et ayons foi en l’envenir. Vive nos libérateurs, vive Bor et vive la France. Allocution de monsieur le président de la République. Merci beaucoup monsieur le maire, cher François pour vos votre accueil et vos paroles. Monsieur le ministre, monsieur le député, madames et messieurs les maires, monsieur le préfet, monsieur l’ambassadeur, mesdames et messieurs les présidentes et présidents d’association, mesdames et messieurs en vos grades et qualités, borméen borméen. Chers amis, oui, je vous remercie monsieur le maire pour votre mot, une fois encore pour votre accueil et vous savez combien pour notre part épouse et moi-même nous tenons à ce rendez-vous et combien il m’est précieux aussi de vous retrouver d’année en année, de reconnaître des visages, de partager maintenant vos histoires. Monsieur le maire, permettez-moi ici de vous remercier pour votre engagement au service de la commune, de nos concitoyens, de remercier à vos côtés toute votre équipe municipale et ce faisant de remercier une fois encore nos maères qui à travers le territoire de la République sont tout à la fois ces sentinelles de nos valeurs de notre République et ses acteurs du quotidien. Alors oui, nous sommes heureux avec mon épouse chaque année de vous retrouver et reviennent des visages, des mémoires, celles de Pierre Velge en vous voyant à nouveau fidèle à son rendez-vous à travers sa famille donc mais il était là avec sa jovialité et avec nous en souvenons tous une forme d’innocence qui voulait faire croire que leur bravoure était quelque chose de naturel. Et en déposant tout à l’heure cette gerbe de fleurs au côté d’Hugo et de Chloé, c’est évidemment aussi que je pense votre fille qui était à nos côtés il y a 2 ans. Et ce sont oui à ses vies, ces familles, ces histoires que nous sommes liés maintenant irrémédiablement. Alors, je vous remercie d’être là fidèle toutes et tous présents à ce rendez-vous et à cette commémoration. pas simplement parce que ce serait un rit, une habitude, mais parce que c’est en effet de ces scansion de notre temps collectif essentiel pour savoir d’où nous venons. Et cette année encore, je vous ai lu entendre, je vous ai entendu lire, pardon, nom, c’est mort pour la France de la commune nous rappelant les sacrifices qui nous ont fait et en rappelant ses noms, ses vies et comme vous venez de le faire, monsieur le maire, ces scènes d’apocalypse que nos aînés ont affronté, surmonté, nous devons nous souvenir de ce qui a rendu possible notre liberté d’aujourd’hui. août 1944, nous étions dans un paysage de guerre barbelé. Ses noms disent le souvenir ému et ses mots à lui disent ce souvenir ému d’un engagé de la France libre qui retrouvait enfin son pays. Je réentends en écho ces mêmes mots, ceux du bertin retrouvant lui aussi sa terre natale pendant ce même mois d’août 1944 saisissant cette terre pleine de sable au moment du débarquement de Provence. C’est la mémoire d’une jeunesse projetée dans cet autre débarquement et dans le tourbillon de l’histoire. Car oui, sur le littoral, le long des calanques, dans l’épined, au bord des routes, c’était partout, c’était enfin la France. Cette même France un an plus tôt, Michel Bruce, alors étudiant aux enciences politiques, avait dû la quitter. Il avait fui l’occupation à bord d’un kayak de fortune depuis Perpignan pour gagner Barcelone et de là les armées d’Afrique. Et il ne pouvait se douter qu’à l’été 1944, d’autres embarcations à costeraient cette fois au Cap du Piedre, du Cap pardon, au Levant, à Portcro, chargé de force spéciales. Il ne pouvait se douter alors qu’une partie de la libération du territoire national se jouerait ici face à la Méditerranée sur les côtes provençales. Il ne pouvait se douter alors qu’il participerait lui-même à l’opération Dragoun conçu pour prendre l’armée allemande en tenaille après le débarquement de Normandie. Oui. Le littoral que Michel Bruce foulait en ce jour d’aouturri. La guerre faisait rage, mais ces villages, cette terre, ces paysages, c’était la France toujours encore. C’était la France aussi qui débarqua sur les plages varoises à partir du 15 août. Toute la France, division blindée, commando d’Afrique, division d’infanterie algérienne et marocaines, zoiva tirailleurs d’Afrique du Nord ou sub-saharienne, goumier et à bord pied noir sans oublier les marsins du Pacifique et les dissidents de nos autres mers, des Antilles à la Nouvelle-Calédonie. C’était la France, la France combattante avec ses rêves, ses idéaux, ses espoirs, ses ambition. La France résistante aussi dans l’ombre qui avait aplani le terrain pour la France se préparant à la victoire en exil. La France qui répondait à l’appel du général de Gaulle, mené par de brillants généraux de l’âtre de Tassini à la tête de cette armée B mais aussi Monsabert Sudre de Leus Tousé tant d’autres tant d’autres et tant de héros après eux ceux qui en ce mois d’août 44 retrouvaient le sol de France ou le foulit pour la première fois ce qui envers et contre tout ne l’avait jamais quitté Cet armada était partie de Corse, d’Italie, d’Algérie et avec la 7e armée américaine sous les ordres du général Patch, avec la pluie des britanniques et des Canadiens, elle écrivit sa geste. Sur les plages de cette Méditerranée qui a vu naître et s’effondrer tant d’empires, se joie une Iliade moderne aux 350000 soldats dont 230000 Français, 2000 bâtiments de guerre et autant d’avions. 70 km de côte et une ambitieuse tête de pont à 25 km du littoral. D’abord le prélude souterrain, les FFI, les maquis du Var, les réseaux du golfe de Saint- Tropé, tous les compagnons de l’ordre et de l’ombre qui dès la préparation de l’opération en ville collectèrent des renseignements au péril de leur vie qui identifièrent les champs de mines et des faiblesses du mur de la Méditerranée, qui prirent les armes et menèrent sans relâche le combat contre l’ennemi nazi. Et puis l’entrée en scène des forces spéciales, notamment des commandau d’Afrique dans la nuit du 14 au 15 août, chargé de détruire les pièces d’artillerie, de réduire les défenses sur les côtes. Puis les milliers de parachutistes américains et canadiens de la vallée de l’Agence largués avec leur matériel sur le nuit, la mode pour couper la route aux renforts allemands. Puis le 15, les bombardements du matin incessant venus par achever des semaines de pilonage. Et enfin le débarquement, les barges, les chalants des dexel zébré de parachutes et de tir les alliés et l’armée B libérèrent un à un nos villages et nos villes traçant leur route de clochers en mairie, de batterie en casmat appuyé par l’aviation soutenue par la marine. Certains sites résistèrent plus que d’autres. La bataille d’hier, la difficile prise de la batterie de Movan et du golf hôtel face à la plaine du Gapot. Nous nous souvenons, comme vous l’avez rappelé, monsieur le maire, des otages lavandourins, des familles borméennes auxquelles on avait imposé une garde cruelle le soir fatidique du 16 août 1944. Et je salue non seulement ses mémoires, mais nos anciens ici présents qui ont vécu cette époque. L’attente au bout de la nuit et au confin de l’angoisse. Et enfin, au petit matin, venu juste à temp du haut du village, sous l’œil bienveillant du château des seigneurs de fosse raisonne le pas des soldats américains et des commandau d’Afrique. La rumeur de la libération de Borm qui se mut alors en cri de joie. Ettant dit que l’armée américaine du général Patch prend le flanc est entame de son côté la remontée de la vallée du Rône, l’épopée provençale se poursuit pour les Français dans les rues et sur les rades de Toulon à la poudrière sur les hauteurs du coudon et du pharon. Le légendaire cuirassincé Laoren déchaîne sa foudre sur les batteries de la presquille de Saint-Mandrier. Le 25 août, le drapeau tricolore flotte sur Notre Dame de la garde. Un mois d’avance sur le calendrier des opérations. La tente dépassée, les prévisions allemandes déjouées, les espérances surpassées. Je rappelle au fond que rien n’est écrit d’avance, que les seules fatalités invincibles sont celles que personne ne pense à questionner. Ainsi fut la fin de cet été 1944. Mêlée, pleine de cris, de douleur et de joie, de détonation et de haur des parades de libérateurs. Le 26 sur les Champs Élysées, le 29 sur la canne bière. Le FFL Michel Bos avait raison. C’était la France. L’audace et le sacrifice, le courage et le pignâtreté. En un été, ils ont fait basculer l’avenir. Ils ont fait basculer l’avenir parce qu’ils ont décidé de l’écrire. C’est cela la leçon de ce 17 août. font commémorer cette libération, c’est redire année après année que nous n’oublions rien, que nous ne les oublions pas, mais c’est savoir année après année nous souvenir que notre liberté a appris leur sacrifice. que si la France a été occupée, que si la barbarie nazie nous a tenu sous son jou pendant tant d’années, c’est que parce que pendant tant d’années avant, tant de monde, y compris chez nous, tel des somnambules n’ont pas voulu voir que la menace qui paraissait si loin au confin de l’Europe ne nous concernait pas, que ce qui pouvait toucher les Tchèc ou les Polonais était trop loin et n’arriveraient jamais. C’était une évidence. Les somnambules nous ont mené au désastre. et puis que tant considérit qu’être les vassaux étaient peut-être moins dangereux qu’être libre et que de fait d’occun avec des responsabilités éminentes ont accepté de renoncer à la liberté en capitulant d’abord, en étant occupé ensuite et par un zel impardonnable en collaborant après. Et au fond, la France a tenue et s’est libérée par quoi ? L’esprit de résistance était-il majoritaire ? Non, mais était quelques-uns qui sont notre fierté pour toujours et qui n’ont jamais ni un genou au sol ni cédé. Beaucoup ont payé de leur vie. la résistance de l’intérieur. Puis ceux qui patiemment autour du général à Londres, en Afrique et à travers le monde ont construit cette résistance de l’extérieur, cette capacité à reprendre pied. Et ce enfin, vous l’avez rappelé, monsieur le maire, qui n’ayant jamais vu nos côtes, n’ayant jamais vu notre sol, se sont engagés à nos côtés pour nous libérer. C’est l’alliage de la bravoure et du courage français apatride ou étranger et desus des bouviers aux manouchiants jusqu’aux soldats américains débarquant sur nos côtes normandes ou aux jeunes français d’alors n’ayant jamais vu nos côtes et ne connaissant que l’Afrique venant mourir sur les plages de Provence. C’est cela tout entier ce qui nous fait libre aujourd’hui. Et nous avons un devoir, ne pas les oublier, nous rappeler de leur bravoure et de leur nom, mais nous souvenir aujourd’hui, nous si chanceux qui avons vécu dans un pays qui avait depuis des décennies les dividendes de la liberté, de la paix, qui pensait que c’était acquis pour toujours pays de cocagne. Et on oublie chaque jour de le dire. Nous avons aujourd’hui à regarder notre destin en face. La guerre est revenue en Europe et ceux qui pensent qu’elle est très loin et que nous ne concernne pas sont les mêmes somnambules que ceux d’hier. Ceux qui pensent qu’on peut être libre en étant faible, ceux qui pensent qu’on peut être libre en continuant de vivre comme s’il n’y avait pas la guerre et un monde de prédateur à nos portes sont ceux qui de fait, ils n’auront peut-être pas à en répondre, mais préparent la défaite de demain. Au fond, c’est ceux qui ont décidé d’être déjà soumis. La leçon du 17 août, c’est cela. Si nous voulons être libre, n’oublions jamais les sacrifices qu’il y a derrière cette liberté. Et n’oublions jamais que c’est notre responsabilité aujourd’hui dans ce monde imprévisible, plus dangereux, fait de tant de prédateurs, de tout faire pour que la France n’ait jamais à subir ce qu’elle a alors subi. Nous préparer, nous armer. être une nation à la force morale qui ne mettra jamais un genou au sol et le faire en européen, nous qui depuis maintenant plus de 7 décennies avons réussi à conjurer ces guerres civiles qui nous divisaient. Et vous le voyez bien, c’est temps qui s’ouvre fonceux. Et je le dis avec la modestie qui doit toujours nous animer lorsque nous nous comparons à ces femmes et ces hommes qui ont donné leur vie il y a plus de 80 ans. Mais nous devons nous rappeler dans ces moments que nos devoirs sont à mettre en premier et nos devoirs, c’est de garder notre pays libre, souverain, indépendant et fort. C’est cela leur leçon. C’est ce que nous leur devons et c’est ce que nous ferons. Voilà mesdames et messieurs, je ne veux pas être plus long. C’était ça la France le disait toute aborme parce que grâce à ces quelques-uns, elle était toujours restée la France. Et c’est à nous de ne rien oublier de leur sacrifice, de ne rien oublier de ce jour de joie et de libération pour votre commune et pour notre pays et de ne rien oublier de ce que cela nous oblige aujourd’hui à notre tour de faire. Merci à Borm à nouveau de nous accueillir. C’était leur France et c’est la nôtre. Vive la République et vive la France. Bien, comme on rappelait tout à l’heure, le premier rang uniquement les autorités civiles et militaires vont saluer les anciens combattants et les portes drapeau au son du champ des africains. Champ militaire composé dès 1941 par le capitaine de l’armée française Félix Boyer à partir des paroles d’une marge de 1915 de la division marocaine. No.
BORMES-LES-MIMOSAS – French President Emmanuel Macron attends a ceremony commemorating the 81st anniversary of the liberation of the town of Bormes-les-Mimosas.
SCHEDULE
1655GMT – Macron attends ceremony
1800GMT – Exchanges with veterans and local residents
Streaming Middle east Live 24/7 . Always check on the channel homepage to find the current LIVE
https://www.youtube.com/channel/UCzOMM5fm593lJ3QaDkuiESg
DD Cyprus1Click https://bit.ly/cyprus1click
(Around the clock Live Streams,Full Full Ukraine Coverage, Cyprus News,International News, Breaking News and more)
Join this channel to get access to perks:
https://www.youtube.com/channel/UCzOMM5fm593lJ3QaDkuiESg/join
⏱️⏱️VIDEO CHAPTERS⏱️⏱️
🔔 Subscribe for more https://bit.ly/cyprus1click
📝 Note: This video like all of our videos is not sponsored at any way and we simply like to show to our viewers our recommendations. Feel free to mention Cyprus1Click when visiting.
❤️ ☕ – Buy us a coffee https://paypal.me/cyprus1click
Please enjoy, comment,subscribe and press the bell to get notified for more videos.
✅ Recommended playlists:
Ukraine Live Streams
Ukraine-Russia Raw footage
International News:
🇨🇾 Cyprus from Above by DD Cyprus1Click
e-scooter FPV- Tours
Car Driving videos-4K
🇨🇾 Driving in Paphos 🚗
4k-Walking videos
🇨🇾 Limassol
🇨🇾Nicosia
🇨🇾 Driving in Nicosia 🚗
🇨🇾 Cyprus weather
Live Videos
🇨🇾 Cyprus accidents
Contact us
===============================
To contact us for aerial works please contact us through our website
🌎 https://www.c1cweb.com
For web Development/SEO/IT services ,etc
🌎 https://www.c1cweb.com
For Virtual Reality Tours of a Property,real estate, or for 3D Drone Maping etc
SOCIAL
===============================
👥 – FACEBOOK: https://www.facebook.com/CyprusAerial/
🐦 – TWITTER: https://twitter.com/Cyprus1Click
👥 – INSTAGRAM: https://www.instagram.com/ddcyprus1click/
📝 – https://www.cyprus1click.com/news
For Business and travel directory
===============================
🌎https://www.cyprus1click.com/directory
Landing page
===============================
🌎https://www.cyprus1click.com
🔔 Subscribe for more https://bit.ly/cyprus1click