A la découverte du Tarn
[Musique] [Musique] [Musique] Aujourd’hui, c’est une halte dans le Tarne que nous vous proposs. Situé au sud-ouest de la France, c’est dans ce département au pied du Mont Sidobre et de ses rochers impressionnants qui né entre autres la première chanson d’amour. C’était au 12e siècle plus précisément. C’est à Burlatz en 1165 qu’Alaï, l’épouse de Trincavel, notre Seigneur, va créer ici la première cour d’amour. En fait, elle est très belle. Elle a des yeux de violettes et un trouour Arnaud de Maroil tombera fou amoureux d’elle et comme il ne peut pas le lui dire, il a donc décidé de le lui chanter. Et donc, il créera en 1165 la première chanson d’amour, le salut d’amour ou l’amour courtois. C’est également dans cette région que l’on retrouve quelques-uns des plus beaux villages de France. Un patrimoine architectural riche et préservé comme ici à Sorz. Sorz, un nom qui raisonne aujourd’hui encore comme un synonyme d’excellence. C’est en effet ici dans ce bâtiment prestigieux que depuis 1682 des générations entières des colliers venus de toute l’Europe ont pu recevoir un enseignement quelque peu avant-gardiste. On va proposer aux enfants selon leur qualité intellectuelle et leur goût pour leur carrière future plus de 16 matières enseignées déjà à l’école. euh matière donc on va compter des langues vivantes bien évidemment anglais, espagnol, italien, allemand, de l’astronomie, des sciences, des mathématiques et on va déjà trouver dans l’école la devise qui est relie génis scientist artibus armis, donc la religion, les sciences, les arts et les armes qui restera la devise de l’école jusqu’en 1991. Fermé depuis 1991, l’école est aujourd’hui un musée mais aussi un pôle culturel d’importance pour la région. En remontant vers le nord sur les rives de Lagou, nous arrivons ensuite à Castre. [Musique] Alors que l’horloge du clocher sonne les 12 coups de midi, Jean-Pierre Carme, lui s’installe au sommet de la tour pour nous faire partager depuis 40 ans une passion que l’on croyait réservée aux régions du Nord. [Musique] [Applaudissements] [Musique] Dans le midi, le Carion a fait son apparition au milieu du 19e siècle et celui-ci de Castre a été installé en 1847, ce qui a en fait un des plus anciens du midi. Et dans le dans le midi toulousain, ici, il y a une multitude de petits carions qui sont dus à un fondeur local, un fondeur de Toulouse Louison. Est-ce qu’il y a une tradition musicale également pour le Carion dans le sud ? Oui, maintenant il y a une tradition puisque depuis plus de 130 ans, 140 ans même que ce carion existe, il s’est formé une tradition dont la plus la plus significative est le Nadalette. Le Nadalette qui qui consiste en des sonneries de cloche et des concerts que l’on donne au moment de Noël. [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Applaudissements] Mais le Tarn ne serait pas le Tarn sans la diversité de ces traditions culinaires. Un exemple chez les Démiers biscuitiers depuis 5 générations. Dans cet atelier situé non loin de Castre, on fabrique toujours les Janaux et les échauder de manière traditionnelle et artisanale cuit deux fois d’où le terme biscuit. C’est un biscuit où l’époque ils avaient ramené des épices. Ici ça s’est trouvé sur corde aux environs de corde. Ils avaient ramener des épices. Ils les ont mélangé à de la pâte à pai qui après ils ont cuit à l’eau et au four. Voilà tous arrivés. Alors ici c’est resté parce que les mineurs l’utilisaient au fond de la mine pour mélanger avec du vin. Il mettaient un échaudé, il mettait du vin par-dessus et c ça leur faisait un réconfort. Alors ici on trouve avec un four spécialement conçu pour les biscuits. C’est un four de boulanger. C’est un four de boulangerinaire. Un vieux four de boulanger. C’est une pâte à pain avec de la nice. Et les échaudés ne sont pas sucrés. Et les petits genre ou les chalot sont sucrés. Alors maintenant, on peut le déguster comme ceci en le mangeant avec du chocolat, soit l’apéritif, soit quand on va en randonner ou autre pour grignoter. Ça coupe toujours la fin. On peut l’avoir toujours avec soi, c’est un biscuit qui ne bougera pas. Véronique l’évoquait, le Darn fut durant de nombreuses années une terre de mines et de mineurs. Les premières traces d’exploitation remontent en effet au Moyen-Âge pour s’arrêter définitivement en 1997. Les mineurs descendaient moins profondément que dans le nord de la France et dans l’est, vu que les puiss descendaient aux alentours de 300 350 m. On est au fond, on se sent enfermé, on se sent oppressé. ici, nous ne ressentons pas la chaleur alors qu’il ressentait énormément la chaleur. Euh, il y a il y a des conditions extrêmes, hein, de d’exploitation. Vous ne voyez pas le jour de toute votre journée de travail. Donc c’est c’est quand même des conditions particulières et puis le le bruit, euh les odeurs, donc la chaleur, la poussière de charbon également. Euh voilà, avec l’exploitation des machines, cela n’a rien rangé. Donc c’était vraiment des conditions très particulières. Cette mine de cagnacle les mines est aujourd’hui ouverte au public par la volonté de six anciens mineurs qui des années durant se sont battu pour préserver ce patrimoine et en faire un musée. Ici la salle des machines servait à faire descendre les mineurs au fond. Donc elle était toujours attenante à un puit. Donc un puit c’est un cylindre vertical qui sert à faire descendre les cages au fond. dans une mine, il y a forcément des gens qui travaillent en surface et des gens qui travaillent au fond. Euh c’est un travail complémentaire. On parle souvent de mineurs de fond, mais il existait aussi des mineurs de jour et vous voyez qu’il y avait différentes manettes, qu’il y a différents repères visuels qui lui permettaient en fait de savoir à quelle profondeur était se situait la cage. C’était un travail qui demandait beaucoup d’attention et beaucoup d’habileté. Retour en surface, retour sur l’une de ces collines qui font la variété des paysages du Tarne. C’est ici à Saintecroix que s’est installé Jean-Marc Balar pour y produire l’un des meilleurs gaillac de toute l’appellation. On a retrouvé la typicité pages parce que on a une histoire viticole qui est riche, qui est ancienne mais on avait un peu perdu cette histoire là. la multiplicité des sépages, la multiplicité des terroirs et et et les les approches de chaque vigneron qui sont sensiblement différentes. Euh ça va produire une palette de vin qui va être très très large. On parle des sep sépages des sep vins. Euh donc on on produit à Gaillac des vins blancs secs, des vins blancs doux, des effervescents, des rouges, des rosés. Donc il y a il y a aussi une variété de production qui est importante et c’est vrai c’est vrai que cette richesse est assez exceptionnelle. en France quoi. Il il y a peu de vignoble qui a cette richesse là. Une diversité qui se mariera parfaitement avec la cuisine régionale. Une cuisine simple mais sublimée parfois par de jeunes chefs comme Pierre Lapre de la table du somelier. Un chef dont le maître mot est la qualité du produit avant tout. Moins connu peut-être que la tradition minière mais bel et bien présente dans la région. La production de verre artisanal se découvre aujourd’hui encore dans les ateliers ou salles d’exposition du musée du verre de Carmaau. Four de fusion qui est derrière en forme d’œuf. Lui, il est à 1160° 24h/ 24 7 jours sur 7. Et celui-là il est à 1400 dans l’idéal. 1300 ça dépend ce qu’on va faire en fin de compte. Si on fait quelque chose de massif, on va plutôt préférer un four chaud. Si on fait quelque chose d’assez fin, un four à 1200°, c’est suffisant. Aujourd’hui, implanté dans une ancienne industrie verrière, le musée se veut garantire locale, mais aussi et surtout ouvert à l’art contemporain. La tradition verrière remonte au 15e siècle avec la tradition des notamment des gantillhommes verriers. Donc étaient les seuls nobles, c’était le seul métier que les nobles pouvaient exercer sans sans déroger. Le et le le la tradition du verre dans le Carmosin a commencé au 18e siècle et le verre était un des dérivé de l’exploitation du charbon puisque par sa combustion il pouvait perm il permettait de d’alimenter les fours les fours en vert. On est presque dans un musée d’art contemporain final. On est à la charnière entre l’actualité des métiers d’art, de la création de de l’artisanat d’art et euh de l’utilisation du verre dans le monde de l’art puisqu’on on essaie ici de faire ce trait d’union entre l’artisan et l’artiste, l’artisanart et l’art contemporain. Dernière halte déjà de ces itiner dans celle qui fut inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO en 2010 à savoir Albi. Reconnu pour un ensemble bâti remarquablement préservé, la cité épiscopale se structure autour de la cathédrale et du palais de la Berbie, véritable forteresse érigée au 13e siècle. C’est justement en poussant les portes de ce palais que l’on découvre les œuvres d’un des enfants du pays les plus célèbres, Toulouse, l’Autrec. Un homme et un peintre gourmand de tous les aspects de la vie allant du vin à la bonne chair. La collection Toulouse l’Otrec du musée d’Alby, c’est la plus importante collection au monde consacrée à cet artiste. Si on doit parler en nombre, évidemment, on peut vous dire qu’il y a 1000 numéros d’inventaire, ce qui ne signifie pas nécessairement 1000 œuvres parce que un petit carnet d’enfance, parce que une étude préparatoire ou un dessin d’académie, c’est un numéro d’inventaire. Ce qu’il faut retenir, c’est que c’est vraiment la plus importante collection. C’est une collection qui chronologiquement est complète, qui thématiquement est complète. Tous les sujets qui ont intéressé l’utre qui sont représentés et puis qui techniquement parlant également montre toutes tous les supports ou ou tous les moyens d’expression qu’il a utilisé. Alors c’est la peinture, c’est l’huile sur carton, ce sont des pastels, c’est la litthographie bien évidemment c’est un grand maître de la lthographie et c’est l’affiche et nous conservons les 31 affiches créées par Henri Toulouse Lotreg. Je crois que travailler sur l’œuvre d’un artiste aussi euh euh important euh c’est sans cesse retrouver un élément supplémentaire. Euh probablement aussi que ce qui touche, je dirais le le spectateur aujourd’hui et l’historienne de l’art que je suis, c’est à la fois la force technique, la force plastique d’inventivité d’Henry Toulouse Lutrec, mais c’est aussi ce regard sur l’humain, cette analyse sans complaisance de ces modèles, mais en même temps cette lucidité et cette attache véritablement à la nature humaine que l’on ressent dans son œuvre. En 2012, après plus de 10 ans de travaux, le musée de revoir Samu entièrement terminée avec de nouveaux espaces et de nouveaux parcours, mais aussi une meilleure mise en valeur du bâtiment qu’il abrite. Une occasion de plus certainement pour s’offrir une escapade dans le Tarne. [Musique]
Plongez au cœur du Tarn ! 🇫🇷
Bienvenue dans le Tarn, un département du sud-ouest de la France qui regorge de trésors cachés. Laissez-vous porter par un voyage unique à travers ses paysages, son histoire et ses traditions.
Une histoire riche et des lieux d’exception
Le Tarn est une terre d’histoire et de culture. C’est ici, à Gaillac, qu’est né le premier carillon dans le Midi. Plus précisément, c’est au clocher de l’église de Saint-André qu’a été installé le carillon de Castres en 1847, ce qui en fait l’un des plus anciens du Midi Toulousain.
Saviez-vous que la première chanson d’amour connue au XIIe siècle est originaire du Tarn ? Elle fut créée par Adélaïde, la femme d’un vicomte, et son amant, le troubadour Arnaud de Marueuil.
Partez à la découverte de sites remarquables :
Sorèze : Visitez cette école prestigieuse, fondée en 1682, qui a accueilli des générations d’élèves pour leur proposer un enseignement avant-gardiste, avec plus de 16 matières enseignées, allant des langues vivantes à l’astronomie.
Carmaux : Explorez le Musée du Verre, implanté dans une ancienne verrerie. Ce musée retrace l’histoire locale de la production verrière, qui remonte au XVIIIe siècle. Il met en avant le fait que le verre était un sous-produit de l’exploitation du charbon, utilisé pour alimenter les fours.
Cagnac-les-Mines : Découvrez la mine de charbon, qui est aujourd’hui un musée géré par d’anciens mineurs. Bien que la dernière exploitation remonte à 1997, il est possible de descendre pour voir dans quelles conditions les mineurs travaillaient. Les puits descendaient à 300 ou 350 mètres de profondeur.
Albi : Visitez cette cité épiscopale, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO en 2010. Poussez les portes du palais de la Berbie, qui abrite une impressionnante collection des œuvres de l’un de ses plus célèbres enfants, Toulouse-Lautrec. La collection comprend 1 000 pièces et est la plus importante au monde dédiée à cet artiste.
Un patrimoine vivant et gourmand
Le Tarn, c’est aussi une terre de traditions et de saveurs.
Les gâteaux : Dégustez les “jaunaux” et les “échaudés”, des biscuits traditionnels toujours fabriqués de manière artisanale. Les mineurs les utilisaient autrefois mélangés à du vin pour se réconforter.
Le vin de Gaillac : Explorez le vignoble de Gaillac, qui produit sept cépages et sept types de vin différents : vins blancs secs, vins doux, vins effervescents, vins rouges et rosés. La région possède un riche patrimoine viticole.
La cuisine : Laissez-vous tenter par la cuisine régionale, qui met en valeur la qualité des produits du terroir.
Un voyage dans le Tarn, c’est l’assurance de découvrir un département riche en histoire, en culture et en délices.