Tati show, l’histoire d’Amiens épisode 1

Bienvenue dans ce premier épisode consacré à l’histoire d’Amien. Au commencement, Amien n’est qu’un point de rencontre Carrefour au bord de la Somme. Ici, les peuples seles s’installe avant que le Romain n’y foule d’une cité florissante dénommée Samaro Drou. Commerce aux route stratégique fortification. Très vite, la ville devient un passage obligé entre le nord et le sud de la zone. Mais entre invasion, résistance et reconstruction, son destin va se forger au fil des siècles. Alors, comment ce simple Carrefour est-il devenu l’une des cités les plus importantes du nord de la France ? C’est ce que nous allons découvrir ensemble dans ce premier épisode aux origines d’Anien. Tout d’abord, nous allons commencer avec les origines. Notre reporte qui a fait les recherches pour nous va nous expliquer en détail tout au long cette de ses étant qu’Amien ne devienne la ville que nous connaissons aujourd’hui, la vallée de la Somme était une étendue de prairies humides, de ruisseaux et de collines boisées parcourues par les vents et les brumes matinales. La rivière serpente entre les cotaux et ces eaux limoneuses nourrissent les terres fertiles qui attirent depuis des millénaires les hommes et les femmes à la recherche de nourriture et d’abris. Ici, la nature offre tout à la fois des ressources abondantes et des défis permanents. Les crues peuvent submerger les plaines, les forêts abrites sauvages et le climat changeant impose de s’adapter constamment. C’est sur ces rives que la tribu des Ambianiis s’installe durablement. Leur village ne ressemble pas encore à une ville au sens romain, mais ils possèdent chez déjà une structure cohérente. Des habitations regroupées sur des terres légèrement surélevé, des ateliers pour le travail du bois, de l’os et du métal, des silos pour stocker le grain et des lieux de rassemblement où se tiennent conseils et cérémonies. Les habitations construites en bois et en torchie sont généralement de forme rectangulaire avec un toit en chale pour le feu central et la fumée. Elle s’aligne le long de petites allées boueuses formant des ruelles irrégulières qui se faufilent entre les foyers. À certains Carrefour, des places dégagées accueillent les marchés saisonniers où se vendent céréales, poteries, bijoux et outils. La vallée est parcourue de chemins tracés par les troupeaux et les voyageurs qui deviendront plus tard les voies principales de la ville. Ces chemins relient les habitations aux rivières, aux bois et aux zones de culture. La somme large et profonde à certains endroits devient l’axe central de transport et de commerce. Les ponts et passages aménagés permettent de relier les deux rives facilitant échange et circulation. C’est ainsi que se forme le premier noyau urbain, un site choisi pour sa fertilité, sa sécurité et sa connectivité. La vie quotidienne dans ces villages est profondément rythmée par le travail et la coopération. Chaque membre de la communauté a un rôle précis. Les artisans façonnent le bois, le métal, l’os ou la pierre, produisant des outils, des armes et des objets utilitaires ou décoratifs. Les potiers fabriquent des récipients pour cuire, conserver et transporter la nourriture. Les tisserans transforment laine et fibres végétales en vêtements et couvertures. Les agriculteurs cultivent bien céréales et légumes, élèvent le bétail et assurent la survie de tous. Les marchés, rudimentaires mais vivants, sont le cœur économique de la cité naissante où s’échange denré et savoir-faire et où se tissent les premières relations commerciales avec les villages voisins. La structure sociale repose sur la coopération entre familles et clans, mais aussi sur des formes de hiérarchie. Les chefs de clan ou de villages organisent la répartition des terres veillant à la sécurité, arbitrent les conflits et supervisent la construction des habitations et des digues. Les prêtres ou gardiens de rituels entretiennent la relation avec les esprits des eos et des collines, assurant la protection de la ville par les cérémonies et les fêtes collectives. Chacun contribue selon ses compétences et sa force et les liens communautaires se renforcent par l’entraide et le partage des ressources. Avec le temps, les maisons se rapprochent, les allées deviennent plus nettes et les ateliers se spécialisent. Les métallurgistes installent leur forge près des rivière pour utiliser l’eau dans le travail du métal et faciliter le refroidissement des outils. Les greniers et silos collectifs se multiplient pour stocker le grain et des palissades protègent les villages des animaux sauvages et des intrus. Les places publiques, encore rudimentaires, deviennent le théâtre de rassemblement civique et de cérémonies, jetant les bases de la vie municipale. Lorsque les Romains atteignent la région, le site se transforme profondément. Samaroa, le pont de la Somme, devient un centre urbain planifié. Les rues s’alignent selon un tracé réfléchi. Les îs se définissent avec régularité et les bâtiments publics apparaissent temples, termes, ateliers spécialisés et ponts. Les maisons continuent à utiliser le bois et le torchi, mais adoptent des techniques romaines. Toit renforcé, espace de stockage plus vaste et structure plus solides pour résister aux intempéries. Les places centrales se densifient, accueillant marché réguliers et échangent avec les commerçants venus de loin. Transportant sel, étof, céramique et métau précieux. Le commerce transforme la ville. La Somme devient une artère vitale reliant le nord de la gaule aux côtes de la Manche et aux régions voisines. Les routes se structurent, les ponts facilite le passage des chars et des troupeaux et les habitations et ateliers s’installent le long de ces axes stratégiques. Les habitants organisent leur vie autour de ces flux et la ville prend une dynamique nouvelle où économie, urbanisme et culture se mêlent. Même les aspects religieux et symboliques influencent l’urbanisme. Les sanctuaires sont situés sur les hauteurs visibles depuis la rivière et les routes principale. Les marchés et places publiques se trouvent au carrefour et près des ponts, renforçant leur fonction d’échanges et de rassemblement. Les fêtes et rituelles rythment l’année, renforçant les liens sociaux et donnant à chaque lieu de la ville un rôle symbolique et pratique. Ainsi, Amien de ses débuts modestes sur les rives de la Somme évolue progressivement vers sa marriva romaine. Chaque rue, chaque maison et chaque marché raconte l’histoire d’un peuple qui a su s’implanter durablement, s’organiser collectivement et bâtir un lieu qui traversera les siècles. Les Zbian ont posé les fondations d’une cité qui plus tard deviendra une ville florissante gardant en mémoire le rythme des saisons, la force des rivières et la vie collective qui a rendu possible sa naissance. C ter humide la vallée de la Somme que l’histoire d’Amien a préracine. Bien avant les grandes cathédrales et les boulevards d’aujourd’hui. Bien avant les grandes cathédrales et les boulevards d’aujourd’hui, il y avait les Ambi, un peuple ingénieux, organisé qui a su tirer partie de la nature pour bâtir les premiers foyers, les premiers échanges, les premières structures d’une cité. Ce soir, nous avons vu comment au fil du temps ces villages se sont transformés, comment la rivière est devenue le cœur battant de la région et comment peu à peuien aidé. Une histoire faite de travail, d’adaptation et de solidarité. Mais l’aventure ne fait que commencer. Dans le prochain épisode, nous découvrirons comment l’arrivé l’arrivée des Romains va bouleverser le visage de la ville, l’urbanisme, commerce et religion. Samaro Briva, la cité romaine va ouvrir un mien sur le monde antique. Merci d’avoir été avec nous pour ce premier épisode de cette série L’histoire d’Amien. Très belle soirée à vous et à bientôt sur ce plateau pour la suite de notre voyage à travers les siècles.

La WebTV, ainsi que certains de ses collaborateurs on pu créer 10 épisodes concernant l’histoire d’Amiens, une première sur Youtube?

Nous tenons a vous informer que les image sur la vidéo sont générer par l’intelligence artificielle, ou on été trouver sur internet (image libre de droit)

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