suite de l’histoire sakalava Origine Menabe
Voici la suite de histoire Sakalava mais ses informations locales restaient négligées cette richesse même restait méconnue dans les volumineux dossiers que les militaires français établirent en vue de la conquête de lîle nous n’avons trouvé en tout et pour tout que ces quelques lignes concernant les régions Sakalava mis à part bien entendu
La région de majanga ce port ayant de longue dates été l’objet de toute l’attention de l’état-major en vue d’un éventuel débarquement elles sont d’une indigence significative exposé au vent desséchant de l’Afrique la côte ouest est relativement aride du Capin jusqu’à la baie de passandava viennent mourir des montages
Abruptes et boisés superposés les unes aux autres et dans son ensemble le pays offre peu de ressources plus au sud les roches aloignent bien de la côte mais là aussi le sol est peu fertile et ce n’est guerre que le long des cours d’eau que l’on rencontre des habitants ceci se
Livre presque exclusivement à l’élevage des béuf il faut dire que cet isolement prend racine dans un passé dont nous nous devons ici de faire brièvement le rappel expansion Sakalava et l’expansion du mercantilisme s’appuie mutuellement le nord-ouest de lîle longtemps avant l’avènement du mercantilisme européen participait déjà au commerce international par l’intermédiaire des
Arabes dont certains étaient bien installés et seuls installés dans la place intégré dans l’organisation socio-politique locale connaissant les coutumes et les US du pays dont il parlait bien entendu la langue et en contact continu avec d’autres commerçants arabes établis dans les comptoirs importants qui jalonnaient la côte orientale africaine ces marchands
Préfiguraient ce que devait devenir pour toute la côte ouest de Madagascar de la seconde moitié du 19e siècle jusqu’aujourd’hui les commerçants originaires du continent indien astérisque à ceci près qu’alors ces arabes détenaient le contrôle de l’océan Indien et le monopole des échanges extérieurs de cette zone au tout début
Du x2e siècle les navigateurs portugais à la recherche des produits de traite esclav méteau et bois précieux épic découvrir l’île Saint-Laurent nom qu’ils donnèrent à Madagascar notamment par sa côte nord-ouest le contrôle exercé sur le commerce par les marchands arabes heurtant évidemment leurs intérêts ils tentèrent de confisquer à leur profit ce
Monopole par le pillage et la mise à sac des comptoirs islamisés sans pouvoir totalement mettre fin à tout commerce arabes ils parvintent cependant à supplanter ses marchands dans leurs relations avec les principaux chefs locaux sur toute l’étendue de la côte nord-ouest mais guerre au-delà probablement du Cap Saint-André tandis
Que les Portugais domineront ainsi dans le nord-ouest de jusqu’au milieu du Xe siècle la côte sud-ouest s’ouvrait aux échanges la baie de saint-gustin devint un port commercial surtout fréquenté par les vaisseaux hollandais cependant du mangoki au Betsiboka il n’existait encore aucun point d’accostage dont des transactions suffisamment importante
Aurait pu nous faire connaître le la situation changera quelque peu vers le milieu du XVe siècle en Europe l’Angleterre et la France prennent au plan économique le relais de la Hollande et surtout du Portugal déclinant c’est l’époque triomphante du mercantilisme les grandes compagnies sont créées les territoires susceptibles d’accueillir le commerce sont
Systématiquement prospecté c’est à ce moment que sur la côte ouest de Madagascar se constitue le royaume du mAb avec à sa tête un chef Andrian d’ FSI assez puissant pour pouvoir fournir régulièrement d’esclaves les traitants dès lors mais dès lors seulement la baie de lovob Morondava revint un port assez
Fréquenté que les bâtiments touchaient de visites régulières par suite de la conjoncture de ces deux phénomèes l’expansion mercantiliste et l’expansion marosrania pour les deux parties il devenait possible de passer des accords durable garantissant la sécurité des transactions la traite pouvait se développer sur une échelle beaucoup plus considérable les navigateurs
N’hésiteront d’ailleurs pas à faire le coup de feu au côté des chefs Sakalava pour que soit mieux alimenté la source de leur profit les capitaines lui ayant demandé s’il avait des esclaves à vendre il répondit qu’yen en avait pas beaucoup mais que s’il lui donnait quelques-uns
De leurs gens pour les accompagner à la guerre il leur en fournirait autant que leur navir pourrait prendre simato après avoir fourni aux deux navires tous les vivres dont ils avaient besoin parti en guerre accompagné de vin blanc avec leur aide il s’empara d’une grande ville où il fit de nombreux prisonniers parmi
Lesquel les capitaine e l’autorisation de prendre ceux qu’il voulur sans en payer mais à la condition que leurs hommes l’accompagneraient dans une seconde expédition ce qui fit effet il en revint avec plusieurs milliers d’esclaves et de grands troupeaux de buf les capitaines des deux navires choisirent environ 6000 esclaves qui
Avec une abondance de vivre pour leur traversé ne leur coatè que deux ou trois barils de poudre et quelques fusils le roi leur proposa de lui laisser ses 20 honnes promettant de leur fournir pour rien à leur prochain voyage toute une nouvelle cargaison d’esclav ces hommes
Ne demandant pas mieux que de rester à terre les navires les y laissèrent et partirent quand ils revinrent l’année suivante ils reçurent leur pleine CARG on conformément à la convention le déclin de la traite et la montée de la royauté Merina établissent l’infériorité Sakalava mais pour la côte ouest c’est
Cette seule période sétendant de la fn du XV siècle à fin du xvm qui constituera tout à la fois le début l’apogé et le déclin des relations commerciales avec l’étranger et encore faut-il remarquer comme le fait justement Jean Lombard que au moment de la colonisation des îles de l’Amérique
Les Européens ont négligé la côte malgache et l’abandonné au pirates qui fi l’océan Atlantique le commerce reprend à partir de 1724 avec l’illimination de la piraterie dans l’océan Indien et le renforcement des échanges avec l’île Bourbon terre de colonisation qui porte sur trois termes principaux esclav buféri de plus le commerce des esclaves
Pour les Antilles le Brésil et les Indes se renforcent or vers la fin du XVe siècle alors que la baie de Saint-Augustin demeure relativement fréquentée et surtout que le royaume du boana au nord-ouest demeure apte à fournir les traitants en esclave le royaume du menab nous verrons plus tard
Pourquoi devient incapable de répondre aux exigences d’un commerce de trait important et continue devient même importateur d’esclaves les maois qu’il échange contre des béuf auprès de marchands arbes assurant la liaison avec la côte orientale d’Afrique
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