Le Combat de l’eau sur le Bassin d’Arcachon – parole au SIBA

Nous sommes reçus par Madame Sabine jeanddenan  directrice générale des services du syndicat intercommunal du bassinarcachon plus connu sous  son agronyme le Siba pouvez-vous rapidement nous présenter le Siba dans sa globalité notamment  ces pôles de compétences j’ai cru comprendre au

Nombre de il me semble alors avec grand plaisir  le le Siba est un syndicat intercommunal qui a été créé dans les années 60 sa partic particular  c’est qu’il est né de la volonté des acteurs du

Territoire il n’a pas été créé suite à une loi  comme la loi notre ou la loi MAM il est né de la volonté des acteurs de territoire qui ont souhaité  que l’ensemble des communes s’occupe et se

Préoccupe de la gestion de leurs ous comme du plan  d’eau au sens large c’est une volonté politique c’est une volonté politique au départ et donc il  est né pour répondre à une question donc forcément il a dans son ADN la volonté d’agir pour préserver  le plan d’au alors maintenant aujourd’hui

50 ans après c’est aussi vrai pour c’est aussi  vrai pour le Siba 50 ans après on on a cumulé les compétences qui constitu le fil rouge pour  atteindre notre objectif préserver la qualité du plan d’eau euh donc nos compétences elle se  décline de façon historique sur l’assaainissement

Des EAU usées bien sûr euh la gestion des eaux  pluviales ça ce so qui est devenu majeur j’ai l’impression qui est devenu majeur parce  qu’effectivement on ne sent on on navait pas l’exploitation nous avons l’exploitation de  du réseau d’eau pluvial que depuis finalement

Maintenant ça fera 5 ans donc c’est relativement  récent à notre à notre échelle on a euh tout ce qui est maritime les travaux maritimes au sens  large comme compétenence majeure avec nos propres outils on effectue nos travaux en en en régie  en général et de façon euh historique également

On a une compétence qui a plusieurs visage euh  puisque nous avons notre service d’hygiène et de santé publique c’est-à-dire que nous avons  les compétences de l’ARS euh sur le territoirez une forme de délégation finalement oui tout à  fait par convention euh certains moments nos

Collègues agissent dans certains domaines avec la  casquette du préfet et d’autres avvec le pouvoir police du mer et donc je parle là du contrôle  de la qualité des EAU DE beignade par exemple mais ça va aussi sur le le la dératisation  la démoustication le contraire qui la place

Auourd’hi voilà la l’habitat insalubre le le  monoxyde de carbone voyez ça prend différentes donc le bien vivre dans la voilà le bien  vivre d’une façon générale on on a également une compétence de promotion territoriale  donc ça c’est une compétence qui est très

Importante parce que euh nos nos collègues  qui assurent cette ces missions là ont le la lourde tâche de hypensibiliser sur la fragilité du  territoire c’est pour ça que nos publications sont tournés sur les balades nature dans le respect des  espace qui qui nous sont proposés les le Bassin

D’Arcachon sans ma voiture les la l’attractivité  du territoire au mois de novembre par exemple on essaie enfin elles ont cette cette compétence  à vocation à diminuer la pression au moment où elle est le plus névralgique pour l’étaler dans le  temps si tenter que ce soit possible alors parmi

Les les exemples qui m’ont un petit peu frappé  lorsque j’ai fait ma recherche de documents Israël un exemple tout à fait intéressant en  terme de gestion de l’eau c’est un pays haride et vulnérable aux effets du changement climatique  hein je pense que vu où c’est situé on comprend

Très bien et c’est probablement le champion du  monde en matière de gestion de l’eau 70 % de réutilisation de leur solution extraordinaire pour  que son économie à forte croissance dispose d’un approvisionnement en eau fiable et suffisant le  pays investit massivement dans les infrastructures

À l’appui de ses réformes institutionnel et  réglementaire parce que finalement ça va de paire si on veut effectivement faire évoluer  les systèmes et les gens les Israéliens ont passé au crible plus de 600 expérimentations  procédés technologiques stratégies pour n’en

Retenir qu’une vingtaine notamment le réemploi à  grande échelle c’est ce que vous venez de me dire des EAU usées et le dessalement d’eau de mer qui  n’est pas encore une nécessité ici mais peut-être y pensez-vous dans un horizon un petit peu plus  lointain tout ça conjugué à l’envoi de signaux

Par la la réglementation et les prix en quoi  ces choix comme ceux d’autres pays d’ailleurs peuvent éventuellement influencer la stratégie  et les procédés utilisés par le Siba alors euh il faut se méfier le le premier point mais  vous le vous le savez hein c’est c’est juste euh

Il n’y a pas de solution universelle à tous  les problèmes ça se saurait et la meilleure solution c’est celle qui répond à une vraie  question du territoire et local sinon vous partez dans le mur vraiment euh donc Israël a  été amené comme Singapour comme d’autres pays

L’Espagne un petit peu euh le le l’Italie euh bon  ils sont c’est quelques pourcentages mais enfin ils c’est beaucoup plus que la France parce que  ils ont réutilisé leurs eau usé euh traité dans la mesure où il y avait une grosse pénurie d’eau  euh réutiliser ces eau usées traité signifie de

D’adapter un traitement complémentaire en fonction  des usages que l’on souhaite pourvoir bien sûr il faut simplement s’assurer que les l’adaptation  complémentaire que l’on va développer et bien proportionné à l’économie que l’on va faire et  euh à aux enjeux locaux je vous dis je vais vous

Prendre un exemple cet hiver il y a eu par exemple  des coupures d’électricité en lien avec ce que DF nous avait annoncé pour faire des économies  d’énergie pour pour limiter les les pour limiter l’utilisation pour un certains moment nous on est  dans ce contexte là si dans ce contexte là je vais

Désaliniser de l’eau qui est un un un consommateur  d’énergie énorme considérable alors que finalement l’eau pour certains usages va être beaucoup plus  facilement disponible sans consommer d’énergie il vaut il vaut peut-être mieux s’orienter  vers des solutions qui soient les plus

Intégré au territoire ceci dit euh ça fait 5 ans  5 ou 6 ans qu’on travaille sur la réutilisation des EAU usées traitées notamment on travaille  avec l’hippodrome de La Teste où là l’idée nous est nous semble très pertinente parce que ils  sont voisins on partage une clôture commune et

Ils ont besoin d’eau pour humidifier leur pistes  en sable ou pour pour arroser leur piste en herbe à l’époque j’avais répondu à un appel à projet  de l’Entente pour l’eau pour proposer un projet de recherche enfin un projet expérimental à ce  sujet et il y avait beaucoup beaucoup de réserves

Par rapport aux aspects sanitaires et la la  réglementation de 2022 est venue assouplir cette contraintte donc c’est effectivement les leviers  réglementaires dont vous parliez sauf que si vous voulez a un pilier qui est un peu oublié dans  cette réglementation c’est le pilier économique

Euh je vais vous tout simplement vous donner  des chiffres pour subvenir aux besoins de de de l’hippodrome et la ville de La Teste également est  extrêmement motrice dans la volonté d’utiliser des EAU usés traité pour arroser ses espaces verts ou  équiper ses balayeuses euh il faut compter environ

Un budget de 300 et quelques 1000 € avec 300  100000 € je je je n’apporte pas je ne satisfais pas tous les besoins de l’hippodrome mais une  grande partie il faut compter un volume un budget 300000 € certes la la réglementation la nouvelle  réglementation de 2022 me permet de proposer

De demander l’autorisation au prfet de faire  une expérimentation qui m’oblige à équiper en traitement et cetera sauf que elle la limite à 5  ans c’est court 5 ans effectivement oui 300000 € à enfin même si dans ces cas-là on parle même pas  d’amortissement mais c’est court mais en fait pour

Être tout à fait complète euh sur ce sujet parce  qu’on y travaille beaucoup là j’insiste un peu je vous je je je fais exprès de mettre le doigt sur  des sujets un peu névralgique pour que ça vous

Titille au niveau de la de la de la rle c’est  justement le but de cette information c’est de voilà c’est de c’est de de de de toucher que les  choses sont pas aussi faciles qu’elles qu’elles semblent l’être euh toujours toujour est-il que  sur la station d’épuration de Biganos nous avons

Depuis oh maintenant 6 ans un un un pilote de  traitement qui va très très loin c’est-à-dire que il y a les effluants de la station d’puration qui  respectent les contraintes réglementaires qui vont au-delà puisqu’on a un traitement bactéricide mais  après sur une toute petite partie du rejet donc

Pour vous donner des chiffres elle rejette on va  dire entre 12 et 15000 m C d’eau par jour sur 200 m C d’eau par jour mais 200 m³ c’est déjà pas mal  hein c’est euh j’ai un traitement complémentaire euh qui permet d’aller chercher les micropolluants  les nanoplastiques enfin les microplastiques bien

Sûr nanoplastiques enfin qui permet d’aller  très très loin donc c’est un traitement euh qui est composé d’une unité de d’ultrafiltration euh  d’une unité de de charbon actif et d’une ozonation donc on est sur le le le schéma classique  d’assemblage de plusieurs de plusieurs procédés

En V de traiter les micropolluants et donc cette  eau là moi j’avais besoin d’acquérir un certain nombre de données c’est pour ça qu’on a fait  ses recherches pendant pendant tout ce temps cette eau là jusqu’à présent je la remettais  dans le Reet pour qu’elle aille ce qui est un

Peu dommage parce que elle pourrait trouver des  usages évidents donc on a on vient de déposer on on devrait réceptionner une cuve qui nous va nous  permettre de la stocker et la mettre à disposition de nos propres besoins en interne c’est-à-dire  pour Eloa dans le cadre du process industriel et

Cetera et on a déposé en parallèle ça on a on a  le droit c’est un pter à connaissance donc on a déposé le pter à connaissance il y a maintenant 3  semaines je pense euh et en parallèle on a on va

Déposer dans les jours qui arrivent un une demande  d’autorisation d’utiliser cette eau pour les hydrocureurs pour les balayeurs et pour arroser  les ESPAS verts on est en train de faire une étude de risque qui est nécessaire pour que le préfet  puisse nous donner l’autorisation d’utiliser cette

Eau et en parallèle donc c’est le le le troisième  point qui est beaucoup plus macro et beaucoup plus qui embrasse la problématique au sens large on  a missionné un bureau d’études qui s’appelle écofilaé par son PDG qui est Nicolas Condon qui  est un spécialiste du sujet à l’échelle européenne

Et qui va nous aider à faire ce qu’on appelle une  ét de potentiel territorial sur la réutilisation sur l’utilisation d’eau non conventionnelles  comme on les appelle et donc cette cette étude va euh rassembler l’ensemble des des données euh  les données les nôtres quel est la qualité du

Rejet en quelle quantité est-ce qu’il y a des pics  est-ce que euh voilà le le le les fluctuations de débit et cetera et va euh checker tous les usages  potentiels tous les usagers potentiels en lien

Avec euh voilà euh ce qui et ce que l’on pourrait  faire en terme de traitement pour répondre à ces enjeux-là une fois qu’on aura identifié ces  deux choses-là il y a des partenaires dont on sait qu’ils sont déjà partant comme l’hippodrome  du bquet dont le président est très actif sur ce

Sujet euh il y a il y a des des des des des  acteurs qui n’ont pas forcément ce regard làà euh alors il y a les les acteurs des services de  l’état des services de santé euh qui qui ont leur

Euh leur méfiance on va dire normal hein conts  sont voilà ils sont payés pour pour être pour pour pour nous protéger donc effectivement pour  Veer voà ça on a pour objectif en septembre de réunir tout ce monde-là et pour faire un séminaire  sur la réutilisation des auus traité puisque euh

L’idéal c’est de dire bon ben écoutez les gars  ok euh vous êtes partant avec nous tous ceux qui partent dans l’aventure on va les les inclure dans  notre dimensionnement de traitement complémentair mais ça coûte cher il faut pas imaginer que demain  si vous vous dites oh ben tiens finalement je j’y

Vais on pourra pas forcément répondre à ce  besoinlà il faut que tous les besoins sont soit parfaitement dimensionné pour qu’on  adapte le le bon traitement et la et et le bon merci Daniel alors là nous sommes dans  le pôle pluvial du si bas j’ai une question

Intéressante sur les moyens dont qui sont mis  en œuvre dans l’ensemble de de de la société le numérique a envahi tous les espaces disposez-vous  d’un jumeau numérique notamment pour simuler les effets d’un problème d’ampleur comme par exemple  une pollution majeure un problème de cybersécurité

Ou tout autre impact qui pourrait d’ailleurs  vous avez évoqué le problème d’incendie euh est-ce qu’il y a effectivement cette possibilité  de simulation ici numérique pour les événements majeurs qui pourraient impacter l’activité du Siba  alors le numérique on l’utilise depuis des années

Euh même avant que les disques durs n’existent  c’est-à-dire que donc ma première télégestion c’était un ordinateur qui prenait la taille de la  pièce et on avait le le soft qui était le le le hard qui était sur une disquette souple à l’époque  et le soft ouais c’est ça et le soft était sur

Donc on l’utilise depuis très très longtemps pour  télésurveiller l’ensemble des postes de pompage d’eau usée donc ça on sait en temps réel s’ils  sont alimentés pas alimentés on sait en temps réel le niveau dans les postes on sait s fonctionne  bien pas bien et je vous avoue que au fil du temps

On a de plus en plus de connaissance sur le mode  de fonctionnement puisque maintenant on arrive à avoir des données de débit on arrive à avoir des  données même éventuellement de de projection au niveau du pluvial on l’utilise de la même façon  c’est-à-dire qu’on va avoir également l’ensemble

De nos sites qui sont télésurveillés mais on a  également des sites un peu plus particuliers où on va être en gestion d’une forme de régulation  je vous ai mis à l’ exemp un exemple là qui est

Le lac vert de de Biganos dont on surveille le  niveau de l’eau parce que nous avons créé à un certain niveau le le lac Vert passe en surverse  vers le réseau d’eau pluviale ça c’est son fonctionnement normal nous avons créé une surverse  légèrement plus basse que l’on mobilise en hiver

Ce qui fait que finalement quand il y a des forts  événements nous nous gagnons ce ce bassin nous permet de de d’être utilisé alors ça ça je joue  c’est pas sensible au niveau du bassin mais pour

Nous c’est 20 cm et 20 cm c’est 11000 m³ d’eau et  donc du coup ça nous permet d’être beaucoup plus résilient et d’éviter d’injecter dans le réseau  d’eau pluviale après une un volume trop important d’e de de russellement et donc de générer des  inondations et typiquement nous avons tous les

Éléments de compréhension d’instrumentation avec  des capteurs sur place et qui nous permettent effectivement de bien monitorer tout ça le  numérique a donc sa place bien entendu et c’est prépondérantournable exactement alors après  nous nous les modélisations que nous effectuons ce sont celles qui sont adaptées à notre métier  nous modélisons régulièrement le mouvement du

Panach du warf de la Salie pour être certain que  enfin de pour voir son emplo et être qu’il n’y ait pas de modification courantologique en lien avec  l’évolution btimétrique de la zone donc ça c’est c’est une modélisation que nous effectuons  régulièrement mais c’est comme comme c’est

Très très lourd on on en terme budget et en terme  d’instrumentation parce que un modèle mathématique et un modèle courontologique il faut le caler  sinon ça n’a pas de sens et caler un modèle au war de la Salie ça veut ça veut dire mettre  en mer des appareils c’est très compliqué donc

On ne le fait pas tous les ans ça c’est sûr mais  c’est une modélisation qui nous est précieuse pour bien comprendre et après le numérique euh on  l’utilise au quotidien sous la forme de système d’information géographique qui nous permettent  en l’occurrence vous avez euh énormément de

Petits pictogrammes euh qui correspondent soit  interventions soit à des problèmes de sur le réseau d’eau pluvial et euh que mes collègues donc  notre collègue Valérie quand elle reçoit un appel elle tout de suite elle rentre la demande dans  Ça c’est une gestion en temps en temp réel de des

Demandes euh nos collègues vont sur place ils font  le diagnostic ils effectuent les actions ou tout au moins ils remplissent une fiche en disant ben  l’action ne sera ne pourra être faite que quand on aura le budget par exemple parce que ça nécessite  voilà donc le numérique a évidemment toute sa

Place on on a euh développé au niveau du Siba  euh des outils de prévision euh de des niveaux d’eau afin d’anticiper les submersions marines  ça c’est grâce probablement euh au aux données de météoance ou de alors il y a il y a il y a  le modèle mathématique qui est utilisé c’est le

Modèle qui est euhtil qui a été étendu que qu’on  a utilisé au niveau du warf de la sie par rapport justement au mouvement du panage du warf de la  Salie et il a été incrémenté et euh accompagné

Pour justement prédire le niveau de l’eau dans  le dans le bassin d’Arcachon en chaque point d’où la présence de de de tritem c’est des des totems  d’information sur le niveau alors en temps normal c’est plutôt sympathique parce que ça vous dit ça  vous donne le coefficient de la marrée ça vous dit

Si l’eau monte ou descend vous savez à peu près  le niveau d’au et vous en avez un à clahoué alors nous sommes toujours aussi B à Biganos mais alors  là on est dans un lieu assez sympathique là tout à

Fait vous êtes sur le le lieu de la zone de repos  de nos notre zone de repos de nos de nos collègues donc on a la chance d’avoir un magnifique  magnifique bureau effectivement vous a dit il y a

Un petit bras de laalire derrière tout à fait oui  un petit bras de laaler qui qui émerge quelques petitties tortu là aussi exactement alors moi  j’avais une question j’avais une question sur la sur la la continuité d’activité ou le ou le plan  reprise d’activité en fait est-ce qu’aujourd’hui

Vos stations d’épuration en fait est-ce qu’elles  peuvent se relayer remplacer tout en partie en fait l’activité d’une autre en cas de en cas de  dfonctionnement majeur non euh non en fait une station est géographiquement lié à ces réseaux  qui arrivent et donc les réseaux vous ne pouvez

Pas inverser le sens de l’eau l’eau arrive sur  la station d’puration elle ne peut pas d’un seul coup et d’un seul rep partir sur un autre endroit  donc ça ce n’est pas possible physiquement l’eau

Coule d’un point A à un point B si vos postes  de pompages vont dans un sens ils peuvent pas aspirer l’eau donc ça ce n’est pas possible donc  on travaille par contre sur la sécurisation de de de nos installations c’est-à-dire que sur  chacune de ces installations station d’épuration

Vous avez deux filières et vous pouvez en isoler  une et travailler sur l’autre redondance il a un poste de pompage comme celui que nous venons de  terminer qui est derrière qui prend l’ensemble des effluants traités de Smurfit Capa et les nôtres  vous avez des pompes en fonctionnement vous avez

Autant de pompes en secours vous avez une armoire  électrique vous avez une armoire électrique en secours vous avez un groupe électrogène vous  avez un groupe électrogène a la redondance disponibilité locale ah ouiou complètement et du  coup ce sont des ce sont des vos stations en fait

Fonctionn sur 24 ah bien sûr voilà c’est ça ah oui  oui on est non non non non on fonctionne 24h/ 24 on peut pas imaginer d’un seul coup et d’un seul  arrêter les effluents qui arrivent sur les sur les

Stations nous sommes dans le laboratoire du du  Siba donc cet espace nous permet de réaliser en interne l’ensemble des analyses bactériologique  que ce soit écherchacoli ou anenteroco que l’on utilise en TER terme d’autocontrôle dans le cadre  de la suivie du suivi des qualités des EAU DE

Beignade mais également l’on mobilise euh quand on  a une suspicion de pollution ou quand on travaille en partenariat étroit avec nos collègues de la  conquiliculture donc quand ils observent quelque chose où on va faire des campagnes de prélèvement  pour mieux identifier la source et pour mieux

Comprendre l’origine des problèmes et donc comme  on ne voulait pas être tributaire d’un laboratoire extérieur qui a des horaires d’ouverture de  fermeture parce que là quand il y a un pépin ben c’est maintenant tout de suite et après il faut  faire des lectures à 12h ou à 24h du coup nous

Sommes formés pour pour pour lancer ces lancer  ses analyses et faire les lectures qui enfin une grande majorité d’entre nous on peut être en  capacité de de faire les analyses et les lectures alors là il y a un tableau intéressant qui montre  justement l’évolution euh de de la qualité des

EAU DE des E deade dans les principaux oui tout  à fait alors celui-là il est un peu ancien je peux vous montrer celui qui est actualisé à 2  ouais non donc on a l’évolution la couleur oui

En particulier la la zone rouge a disparu très  vite à partir de 83 voilà et ou 82 d’ailleurs et tout à fait et en fait la zone rouge a disparu  à partir les zones roues ont disparu à partir du

Moment où l’assaainissement des EAU usées euh  a été où les EAU usés ont été collectés par contre après c’est le travail sur le pluvial qui a  fait la différence ou et donc l’infiltration à la parcelle et la gestion des eaux de ruisselllement  à la parcelle en privilégiant l’infiltration c’est

Ce qui nous a permis de protéger la qualité des  eaux du bassin jusqu’à présent alors justement euh peut-être pouvez-vous nous en dire un petit peu  plus sur euh euh les procédés que vous employez dans les différentes stations d’épuration sur  le plan technique peut-être euh les prévisions

De d’intégration d’autres technologies ou  d’autres procédés peut-être euh au-delà des ultraviolets bon il y a vous avez d’ailleurs tout  à l’heure parlé du traitement spécifique au micro et macrolluants qui sont effectivement une une  préoccupation euh et j’avais relevé d’ailleurs aussi euh le problème des de l’impact des  métabolites du chlorotalony qui est apparemment

Euh a été révélé il y a pas très longtemps  est-ce qu’on souffre de ce problème ici à cause de l’agriculture en particulier d’ailleurs  alors alors le le al il a plusieurs questions euh sur les les filières de traitement elles sont  relativement classiques hein tout comme toutes les

Station d’épuration d’ailleurs euh le traitement  primaire est relativement classique vous avez av des phases de dégrillage de dessablage et de et de  dégraissage ça c’est un prétraitement sur les deux grosses station ça se ça prend le Biganos et la  test de B Biganos et la teste de bûche on a des

Ouvrages qui sont appelés des dansadg qui qui  réalise c’est un nom commercial de de de grémon qui réalise ses étapes de traitement et sur la  station d’puration de caso c’est un un ouvrage qui réalise ces étapesl de traitement ensuite  nous avons un traitement biologique euh qui et

Lui aussi assez classique qui prend la forme de  culture fixée pardon avec des biofiltres sur les stations d’épuration de la teste et Biganos  et sous forme de boues activé sur les trois autres stations d’puration dont le siiba est  maître d’ouvrage ensuite en terme d’étape de

Traitement toutes nos stations d’épuration sont  équipé d’un traitement bactéricide soit sous forme de traitement UV soit sous forme de désin fixe  donc on a ce trait TR bactéricide nous avons un pilote de traitement sur les micropolluants oui  euh donc ça c’est ce que je disais tout à l’heure

Voilà qui s’appelle opaline c’est un un nom déposé  de de Veolia et nous l’avons dans le cadre du pôle de recherche nous avons beaucoup travaillé  à simplifier le process de de ce traitement de façon à avoir un développement industriel  facilité et et accessible donc c’est le cas

Il y a deux volia a déposé deux brevets hein  sur depuis qu’il est là sur les optimisations de traitement qui lui euh conjugue plusieurs  types de traitement de l’ultrafiltration euh membranaire de le charbon actif et l’ozonation  donc après on joue sur les doses on joue sur les

Étapes et ça nous permet d’avoir une vision et un  dimensionnement potentiel de ce que ça pourrait être sur nos unités sur nos unité plus importantes  euh l’étude l’évolution des filières de traitement aujourd’hui en épuration si vous voulez il y a pas  de les filières elles restent classiques hein les

Les pré-traitements sont les pré-traitements et  le le biologique reste du biologique et après vous allez mobiliser il a on n’invente pas de filières  aujourd’hui on mobilise des filières en fonction du du besoin en fait si vous voulez traiter  les micropolluants en fonction de l’endroit

Où vous vous situez vous allez aller chercher  une filière de charbon actif ou une filière d’ournation alors je je pense en particulier  au au rejet de l’hôpital hein qui se trouve às est-ce qu’il y a particulièrement des nécessités  de traitement qui permettent de d’intégrer le flux

Avec les spécificité de du monde médical dans un  flux qui lui euh alors ça c’est une c’est une très bonne question euh à laquelle nous avons répondu  maintenant depuis quelques années le l’évolution des techniques hospitalières nous avons travaillé  pas sur l’hôpital de de d’Arès mais sur l’hôpital

Du pôle de santé d’Arcachon donc vous avez une  publication du Siba qui répond spécifiquement à la question que vous venez de poser c’est ça  sous forme de petit livret rempart qui justement précise qu’est-ce que vous trouvez où comment  quand et est-il nécessaire d’avoir un traitement

Spécifique ça veut dire que finalement vous êtes  source de proposition dans un certain nombre de domaines pour lesquels vous avez mené de manière  extensive des projets de de de er de recherche appliqué bien sûr mais peut-être aussi source  d’inspiration pour d’autres territoires qui sont

Confrontés à des problématiques similaires ou on  a eu la chance d’ailleurs que l’État à l’époque cétait l’EMA a mis en en réseau l’ensemble des  13 projets et a fait beaucoup de publications sur le sujet un partage information ce qui fait  que bon déjà le monde de l’assaainissement était

Pas très grand mais là maintenant on se  connaî quand même vraiment très très bien pass dans le le feu est passé dessus non  ouais j’ai eu très peur parce nous aussi on a eu très peur parce que c’est clair que si la  canalisation un peu le réseau si la canalisation

Se bloque à cause de l’incendie tout le bassin  non alors c’était pas ça le non non non non du tout j’étais sur place d’ailleurs au QG de  des pompiers la canalisation donc le feu est passé clairement sur toute cette partie là y  compris sur la station d’épération de de cas

Elle éta elle était protégée quand même hein puis  que les pompiers l’ont bien protégé quand même les pompiers l’ont bien protégé ouais fa un travail  de fou là un travail de fou he c’est tout à fait

Vrai oua éé isolé là alors pas malheureusement  on a quand même brûlé il y a eu quelques ouais surtout surtout sur la partie chantier la base  vie du chantier a complètement brûlé mais en fait

Le process ça pas bougé quoi non le process a été  maintenu ça c’était très bien parce que c’est vrai que ça aurait été plus compliqué au moment o caso  a été réintégré par sa population que la station

N’avait pas marcher le vrai euh danger au niveau  du feu ce sont des questions que je me suis posé bien entendu parce que dans ces cas-là il faut  réagir vite et bien les EOS traité notamment les autres traités de Smurfit contiennent beaucoup  de sulfate et ce sulfate là est susceptible au

Fil de son parcours de générer ce qu’on appelle  de l’â de ZS qui peut qui peut être explosé et en fait donc j’étais très souvent avec le patron des  pompiers qui dirigeaent les opérations pour que

Les soldats du feu fassent extrêmement attention à  ce danger là parce qu’il ne le voi pas non non non il il il pouvait pas non non non non non non ils  sont ils sont enterrés et mais qu’au niveau des

Puits qui ne ne s’approche pas des puits de visite  parce que si le feu le prend à l’intérieur le feu peut peut se propager à l’intérieur et générer  des explosions qui ne verront pas arriver donc ça c’était ma plus grosse crainte après très  concrètement euh quand on a une situation qui

Est complètement catastrophique comme celle-ci si  le le le la canalisation avait explosé ici et ben doncte mais on n arrêtait rien du tout ça pour moi  les consignes étaient très claires on narrête rien

Du toutù on ne stock pas on laisse partir c’est de  l’autre été vous arrosez la fausée qui est en qui est en feu c’est bon c’est pas un problème c’est  c’est vrai c’est vrai donc et d’ailleurs ça a été

Une discussion que j’ai eu avec avec les services  de l’État qui commençaient à qui ont approché ce murfit pour leur dire mais peut-être il va falloir  arrêter al j’ai dit non surtout pas parce que d’abord plus on limite le débit plus on produit de  l’â2s donc on est en train de de d’autoalimenter

Donc tout le monde personne ne s’occupe de rien on  continue à traiter et euh s’il y a un accident il sera géré après l’incendie finalement c’est une  vra connaissance du réseau qui vous a permis de

Réagir comme ça il faut vraiment connaîre son ah  oui oui oui oui oui mais celui-là je le connais de l’Intérieur hein je l’ai parcouru on est on  est dans un Act de résilience finalement c’est

Conforme euh non c’est non le tuyau de là de de  de oui d’à peu près là jusqu’à là il fait 1,50 de diamètre mais sa première partie a été tubée en  1,20 et il fait 1,20 dans cette partie là aussi et

Là c’était 1,50 et il a été doublé et tubé en  en 1 m on a réduit le diamètre contrairement à ce que pour ça a plus vite comme ça ça dépose  pas alors pour que ça aille plus vite en fait

Il faut savoir qu’il y a quelques années il  y a longtemps Smurfit rejeté 90000 m C d’eau par jour aujourd’hui ils ont rejettent  plus que 30000 donc nous il faut qu’on diminue donc vous vous avez ce merveilleux outil  qui effectivement l’auditorium mais également on a

Un partenariat avec la Maison de la Nature et tous  les ans il il pour notre compte il rencontreent en général entre 20 et 30 classes pour leur parler  donc pendant pendant une petite dizaine d’années on on parlait plutôt de de pesticides c’était  plutôt des ateliers sur la sensibilisation au

Aux produits phytosanitaires et depuis de ans  ils vont démarrer d’ailleurs je crois que ça va démarrer en en là on est en juin ça va démarrer  en septembre octobre il consacre cette animation à une sensibilisation sur la gestion des eaux  pluviales et sur notre volonté de sensibiliser

La population sur finalement la mer commmentela  et ce que j’ai vu ici commence la mer dans le hall d’accueil c’est ça sautete aux les regard usé  chez nous on les a les éties voilà alors c’est sur

Les avaloirs d’eau pluvial on a ici commence la  mer ne rien jeter parce que finalement on s’est aperçu de façon assez anecdotique d’ailleurs que  bah on a quand on a un avaloir qui prend les EAU de ruissellement on a l’impression que finalement  cet avaloir il est salvateur il va prendre en

Charge et il va traiter et donc on lui remet quand  on a quelque chose à jeter non non parce que là un avaloir son exutoire son il ne passe pas par  une station de traitement et son exutoire c’est

Vraiment le Bassin d’Arcachon donc ici commence  la mer tu ne jettes pas un M dans la mer tu le jettes pas dans un avaloir madame jeanenant  nous voudrions vous remercier pour cette longue conversation fort passionnantech et technique  absolument Jean Jean Chignac a tout à fait raison

Euh ça démontre à la fois euh l’engagement du  territoire pour la préservation bien sûr de ces espaces exceptionnels mais ça ça démontre aussi la  volonté politique qui s’est affirmée dans ce grand projet qui est titanesque franchement je j’ai  regardé l’ensemble des chifre et les résultats

C’est absolument passionnant il faut que continuer  à préserver le territoire la conchiliculture les eutes beignades et l’ensemble pour le bien  vivre dans ces territoire exceptionnel je vous remercie beaucoup avec plaisir nous  en sommes convaincus merci beaucoup merci Madame

Combat de l’eau, environnement …nous sommes allés à la rencontre de Sabine JEANDENAND, Directrice Générale des Services du SIBA, au sein de l’Eau|ditorium de Biganos.
00:00 EP01 Les missions du SIBA
04:00 EP02 Réutiliser les eaux usées
14:30 EP03 Supervision des installations du traitement des eaux usées du Bassin d’Arcachon
20:30 EP03 Haute disponibilité
23:00 EP04 : Découverte du laboratoire d’analyse des eaux du Bassin d’Arcachon .
30:12 EP05 : Gestion des incendies de l’été 2022.
34:00 EP06 : Ici commence la mer et fin de l’entretien.

Analyse rédigée par Jean Marc Dumas sur
https://tvcapferret.com/le-dossier-sur-le-combat-du-siba-pour-leau/
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