Le dinandier du cuivre à Aurillac

[Musique] oriaac dans le Cantal voici Lionel chef cuisinier amoureux fou des bons petits plats mais pas seulement si l’aménagement de son restaurant est moderne ces ustensiles eux sont un peu plus traditionnels oui je travaille essentiellement avec des casseroles en cuivre tout simplement parce que c’est une conduction qui est supérieure à l’inox et donc les aliments chauffent quand même beaucoup plus vite meilleure coloration et donc meilleur résultat c’est gage de qualité et sa batterie de cuisine Olivier l’a déniché tout près de chez lui dans ses ateliers de Jussac à 10 km d’oriaque Jean-Paul donne des coups de marteau frénétiqu sur le cuivre faisant raisonner le lieu de son énergie Jean-Paul est dandier presque un orphèvre la danderie est un art ancestral consistant à façonner les métaux si dès le 4e millénaire avant notre ère les Égyptiens coulaient déjà le cuivre elle fut l’une des activités principales du bassin d’oriaac au cours des 17e et 18e siècles alors la dilandrie c’est un un terme assez nouveau puisqu’ici on appelait les gens qui faisaient ce métier des batteurs de cuire en 1800 on disait qu’oriac c’était une ville qu’on entendait avant de la voir parce qu’il y avait de nombreux artisans dans les rues d’oriac oriac ville réputée pour être la plus froide de France a d’ailleurs longtemps été réchauffée par le four des dinandiers aujourd’hui ils ne sont plus qu’une quinzaine en France à en vivre Jean-Paul est le seul dans sa région un métier quasi disparu après guerre beaucoup de de dinandiier comme d’autres personnes d’ailleurs sont partis à la guerre et ne sont pas revenus à la fin de la deuxème guerre mondiale notre atelier était le seul sur le département ce qui fait que notre métier a eu des périodes comme ça très difficiles où euh ben on a manqué de manœuvre hein on en trouve des traces des dinandiers pendant la guerre de 14 notamment ils savaient pas quoi faire quand qu ils étaient en permission donc il décorait des auus si le métier est en voie de disparition la technique elle demeure et Jean-Paul ne déroge pas à la tradition donc la première étape quand on utilise une feuille de cuivre qu’on a découpé c’est la formmer avec un maill en bois pour lui donner une première forme vous voyez déjà la forme commence à être un peu galbée quand cette forme est obtenue après on fait une finition qui était le martelage autrefis c’était une une finition qui était automatique sur tous les cuivres les cuivres anciens étaient tous martelés parce qu’à l’époque ils avaient un cuivre qui était pas de très bonne qualité et qui était plein de défaut donc le martelage permettait d’effacer les défauts et ça donne une solidité au cuivre le martelage a pour but de durcir le métal et de lui donner du brillant la différence on la voit hnêement c’est une partie beaucoup plus brillante et beaucoup plus rigide le marteau est l’outil incontournable de tout bon d’andier et Jean-Paul en possède toute une collection mais il y en a un auquel il est particulier attaché ce marteau il a il a été acheté d’occasion avec l’entreprise en 1886 il a tellement travaillé qu’il y a sur le manche l’emprunte des doigts des artisans qui s’en sont servis c’est de l’usure ça n’a pas été fabriqué donc ce marteau a au moins 150 ans voir plus Jean-Paul continue de fabriquer des ustensiles de cuisine de manière traditionnelle mais pour que le cuivre soit compatible avec une utilisation alimentaire un étamage s’impose matériaux météosensible plus l’air ambiant est humide plus le cuivre s’oxyde et forme du verre de gris c’est ce que l’on retrouve sur les monuments extérieurs comme la Statue de la Liberté on met à l’intérieur un revêtement en éteint qui va le protéger contre l’oxydation c’est un des plus vieux revêtements qui existe au monde ça s’est toujours fait autrefois il y avait des étammeurs ambulants qui étament les cuillères les couteaux les fourchettes enfin bref donc là la première étape c’est de mettre dessus de l’étain en poudre autreis il avit pas ces produits une fois qu’on a étalé cette poudre d’éint on va la faire chauffer au bout d’un certain temps lesin commence à fondre voilà Jean-Paul descendant de la plus ancienne dynastie de dandier dorac la tradition familiale depuis la fondation de l’entreprise le 15 mai 1886 par son arrière arrière-g-père cette photo a été prise en 1886 on voit qu’à l’époque ils avaient un métier un peu difficile parce que voyez les ateliers n’avaient pas d’électricité donc il travaillaient à la lumière du jour ce qui fait que B l’IV ils arrêtaient de travailler des fois à 3 ou 4h de l’après-midi donc c’était vraiment une époque particulière mais ils étaent heureux dans sa boutique musée des objets contemporains côtoi des pièces uniques telles qu’une baignoire du 17e siècle et une fontaine de 1905 objet de prestige certains étaient offerts par la ville d’oriaac à des personnalité en visite comme l’ancien président de la République Paul Doumer ou le prince Albert de Monaco et je sais que mon grand-père était souvent chargé de fabriquer une belle fontaine pour le le président de la République pour le Premier ministre et CETA et mon grand-père qui était quelqu’un de modeste disait toujours mais moi je veux pas me faire prendre en photo avec cette fontaine parce que moi je suis pas vous et la fontaine est plus belle que moi et c’est vrai que actuellement il doit y avoir dans les palais de la République des des fontaines qui ont été fabriqué ici et son métier Jean-Paul n’en changerait pour rien au monde c’est une manière pour moi de perpétuer l’entreprise même si un jour elle doit s’arrêter puisque il y aura pas de successeur mais s’il y on sera content de d’avoir tout ça quoi je Seris tenté de dire j’ai fait de mon mieux voilà en attendant de l’atelier familial à la table des grand chef Jean-Paul continue de faire rayonner son savoir-faire

Patrimoine culturel et historique – Art et culture du monde – Promenade et découverte –

Cette technique est apparue au Moyen-Âge, le mot dinant (ville Belge) veut dire « batteur de métal » le dinandier transformait surtout le laiton pour fabriquer des objets liturgiques et objets du quotidien.

La méthode permet de travailler une fine feuille de métal de 1,5 mm d’épaisseur. Elle était utilisée pour créer des objets du quotidien : chaudrons, bassines, fontaines etc.

En France, les ateliers sont composées d’un artisan ou d’une petite équipe d’ouvriers. Le dinandier fabrique essentiellement pour restaurer des objets tels que des chaudrons, casseroles…dans la vidéo. Certains ateliers se sont spécialisés dans la création artistique et travaillent dans le domaine du luxe.

Texte écrit par Joëlle Baby

This technique appeared in the Middle Ages, the word dinant (city Belge) means “metal beater” the coppersmith mainly transformed brass to make liturgical objects and everyday objects. The method allows you to work a thin sheet of metal 1.5 mm thick. It was used to create everyday objects: cauldrons, basins, fountains, etc. In France, workshops are made up of a craftsman or a small team of workers. The coppersmith mainly manufactures to restore objects such as pots, pans, etc. in the video. Some workshops specialize in artistic creation and work in the luxury sector. Text written by Joëlle Baby

2 Comments

  1. Makes me sad that some of these crafts and skills of these artists are disappearing. I think people just don't appreciate the skill and care that goes into making these types of works. Very interesting video. Thank you!

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