Inside a Piste Basher | Life Behind the Slopes in Les Arcs
Alors, bonjour. Donc, je m’appelle Dorian Richermose et je suis d’amur pour la station des arcs depuis 2016 et j’étais sur le secteur de Piser avant et là, ça fait 5 ans que je suis ici à Arc 2000. alors ce qui m’a poussé à devenir conducteur de dameuse, c’est ma passion pour la montagne, le ski et après c’est faisait déjà partie de mon métier l’été. Je je conduisais des machines pour faire des pistes de ski mais des machines de travaux publics l’été. Le film ? Oui. Oui, c’est comme ça. Non, non, pas vraiment. Tu veux que je mette en route ? Alors là, on a 1 km 400 de câble et on a des points d’ancrage, vous pouvez les voir quand vous êtes au ski. C’est des petites boucles rouges qui sont qui sont ancrées dans le sol au sommet des pistes. On va s’accrocher et après le câble se quand on descend la piste, il se déroule et quand on arrive quand on arrive en bas, on est tracté et ça permet de remonter beaucoup plus de neige qu’avec une machine normale et et dans des conditions plus difficiles aussi. C’est c’est bien utile. Alors ça c’est la c’est une partie qu’on appelle la lame. C’est géré hydrauliquement et ça nous permet de remettre le ça nous permet de remettre le terrain à plat et après c’est le c’est la fraise la partie de derrière qui fait la qui fait la finition et la couche finale qui sera skillé quoi. Avez-vous parfois l’occasion de voir le laver du soleil sur les montagnes pendant que vous travaillez ? qu’on est euh on peut voir le lever du soleil quand on est sur les hauteurs si euh s’il fait beau bien sûr parce qu’il y a des jours il y a des jours où il quand il fait mauvais quand il fait mauvais on voit rien de toute la journée. Alors c’est un c’est un moteur diesel mais qui tourne l’HVO qui est un qui est un biocarburant et on a on est passé à l’HVO je crois maintenant il y a il y a 2 ou 3 ans. Ouais. Euh que parce que je voulais euh te demander c’est quoi ce sera quoi le prix pour quelque chose comme ça ? Euh je crois que c’est un peu moins de 500000 €. Waouh ! Si jamais on sent que on sent qu’on a une petite faiblesse où on a le droit de sortir de la machine, de prendre l’air et de faire une petite pause, c’est même conseillé. Oui, j’écoute beaucoup de musique et quand j’en ai marre après, j’écoute des sketch d’humour ou des Mais non, pas trop de podcast. OK. Quel type de de la musique ? De tout. Oui, bah j’en écoute 8h par jour, c’est vraiment très très diversifié, je peux imaginer. On voit beaucoup de renards et de temps en temps des chevreuil. Mais le truc c’est que la machine fait beaucoup de fait beaucoup de bruit et beaucoup de lumière. Donc il s’approche pas trop trop. C’est souvent quand on les voit c’est qu’on les a surpris. Alors pour se former, devenir pleinement qualifié, il faut il y a pas vraiment de durée, mais déjà il y a il faut faire de il faut faire de l’auto-école, enfin une sorte d’auto-école et euh après il faut il faut aller aller avec quelqu’un qui sait conduire et on apprend que après c’est surtout l’expérience qui fait qui fait la finalité. Alors nous, on commence quand il fait quand la météo est bonne comme aujourd’hui, on commence à 17h et on finit à 2h du matin et après on a une pause à 21h30 pour manger. Ça c’est une journée de travail normale de Ouais, ça fait 8h de travail. Et il y a-t-il des parties de pistes particulièlement difficiles à damer ? Alors, particulièrement difficile à damer. Euh, pas vraiment, mais euh c’est surtout les conditions qui font que qui font la difficulté. C’est-à-dire quand il fait froid euh quand là qu’il fait froid et qu’ y a qu’ y a beaucoup de neige, euh il y a il y a pas vraiment de difficulté. Par contre, quand on va sur le printemps, que que les températures sont plus chaudes et que et que la neige est de moins bonne qualité, ça devient plus compliqué. Alors nous on parle pas en kilomètres parce que c’est trop compliqué mais on parle en surface de damage. C’est c’est des hectares et on fait environ entre 30 et 50 hectares tous les soirs. Alors, on gère la visibilité quand il fait mauvais, on gère comme on peut et c’est il y a pas vraiment de moyen euh il y a pas vraiment de moyen technologique pour le faire, mais c’est surtout la connaissance du domaine et euh on est on suit le balisage que les pisteurs font de chaque côté des pistes. de d’être d’être tout seul en montagne de ça donne un sentiment de liberté un peu. C’est ça le plus important.
Ever wondered who keeps the slopes in perfect condition?
In this behind-the-scenes look from Les Arcs, we meet one of the piste basher drivers responsible for grooming the resort’s runs each night. From inside the cab to the first light over the Alps, this is a rare glimpse into a side of mountain life most skiers never see.
Find out more about skiing in Les Arcs and book your stay here:
https://bit.ly/4qYTf22
#VIPSKI #LesArcs #SkiResortLife #BehindTheScenes #OurWorld #PisteBasher #Groomer #SkiSeason
1 Comment
when was this recorded?